Mon Lapin wifi NabazTagtag Brannon & mon NanozTag Sloyan

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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 14:44

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 17:21

EVASION IMMOBILE

EVASION IMMOBILE
J'ai écris une nouvelle qui s'intitule « Evasion Immobile », qui résume la barrière pour ouvrir mon c½ur ou le suicide du désespoir.



C'est un petit bijou symphonique, dans lequel les violons amples répondent à des pianos mélancoliques, qui raconte de la difficulté d'exister et du temps qui passe.





Vous pensez que mon histoire est banale comme la plupart des histoires d'amour, où le garçon rencontre une fille, ils tombent amoureux l'un de l'autre, ils s'aiment jusqu'à la fin de leur vie, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

Non pas cette histoire. Je n'ai pas voulu en écrire une, pour que ça en face une de plus dans la bibliothèque, mais j'ai voulu écrire mon histoire à moi, comme toutes autres personnes qui ont envie de raconter ses rêves ; mon histoire retransmet l'âme humaine.

Ce que je veux dire, c'est que l'humain ressent des choses au fond de son c½ur.

J'ai voulu écrire, pour moi c'est un besoin de vous raconter mes aventures, c'est une libération de mon esprit par rapport à vous. Si vous êtes d'une nature sensible, vous aurez le c½ur serré, mais si vous êtes insensibles, rien ne pourra le changer ; alors, c'est pour répondre à un besoin que j'écris, une libération intérieure.

Il n'y a aucun scripte, aucun acteur, c'est juste une version de la réalité de la vie. (signification du MENSONGE VRAI)

Vous savez, les gens disent que les adolescents ne peuvent pas comprendre les choses de la vie. Ils se trompent, car en général, les jeunes ressentent parfois beaucoup plus d'émotions et de sentiments, car leurs c½urs sont sensibles, c'est à cet âge que l'on découvre, que l'on apprend. Ils découvrent tout simplement les plaisirs humains.

Moi j'ai appris une chose dans cet événement : Qu'il faut toujours se battre en allant jusqu'au bout de ses rêves et qu'il ne faut pas baisser ses défenses.

Mon histoire est peut-être trop sentimentale à votre goût, mais pour moi, elle est tout simplement unique et rien ne pourra changer l'éruption volcanique qui fusionne mon c½ur, car mes idées forment quelques choses d'inoubliable à mes yeux.

Dernière chose, ce blog représente un message pour moi, de l'amour qui peut sauver mais peut aussi détruire, tout comme l'amitié. Il faut faire attention aux personnes que nous côtoyons, il faut choisir ses bons amis et c'est dans les moments difficiles qu'on les retrouve.

On se rend compte à quel point, se serait épouvantable, s'il n'avait pas conscience de l'influence considérable qu'ils ont eu sur nous.

Chaque personne a vécu des choses uniques et si nous rassemblons toutes ces histoires uniques, nous créerons une personne totalement unique mais qui possède une part d'histoire que notre personne, notre moi a vécu. Cette personne serait un repère, un phare, une sorte de... ma moitié ou du tiers de moi. Malgré la diversité du déroulement de la vie nous vivons quand même des même choses, des choses communes.

Je lis beaucoup, j'observe et j'écris, mais ça, je n'aime pas en parler. Il y a quelques temps, j'étais une personne quelque peu différente. J'étais encore en train de grandir. Il a fallu que je prenne des pauses pour faire le point et savoir réellement où j'en étais et ce que je voulais.

Je m'étais réfugié dans le silence de l'écriture et je serais, je crois, toujours sur l'écriture de ma vie. Oui, à un moment de ma vie, j'ai été dépressif sans m'en rendre compte et pendant cette période-là, j'ai continué d'écrire. Quand on écrit sur le papier, les événements se déroulent selon notre volonté.

Mais dans la vie, c'est la réalité qui nous gouverne.



J'ai voulu écrire ce blog, car comme les humains, cette histoire a un destin, imprévisible mais réel. Lorsque nous avons vécu des choses, des histoires extraordinaires, nous y pensons le plus souvent possibles. Mais ceci est différent, lorsque nous vivons des choses négatives, voire destructrices. Ceci est peut-être hilarant, c'est la réalité dans tous les cas. Du moins, pour la plupart des gens.

Ce blog a traversé des grosses crises qui ne retracent pas la réalité dans un premier plan, mais qui peut relater et faire allusion à certaines choses et certains souvenirs dans le passé ou le présent.

En relisant mon blog, je me suis aperçu que j'ai eu une vie riche en émotions. Mais c'est difficile de se livrer complètement. Alors, j'ai besoin de me retrouver seul pour méditer les choses. Dans la vie, je fais des choix précis auxquels je me tiens et je me suis aperçu que je n'avais évoqué aucun sentiment de haine à l'égard de la mort, mais c'est vrai que cette haine met assez étrangère, elle me paraît tout simplement grossière et dans la mesure du possible, je préfère que mes actes et mes pensées soient inspirés par la raison ; C'est pourquoi, à travers ces différents personnages évoqués ici, pour ma part, je n'ai jamais récolté la haine comme un désir de revanche, de souffrance ou de vengeance particulière, même si au fond de moi je le pensais.

Pourquoi entamerais-je une procédure de haine ? Et pour qui surtout ? Sur qui voulez-vous que je me venge, que je prenne ma revanche, cela me servirait à quoi ? Pour que ça ma fasse du bien et qu'après ça redevienne normal ? Non, c'est idiot !



Le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui est persécuté par la mort, qui arrive si subitement !

La mort est notre « Peur » à tous, et parfois les gens ne profitent pas assez de leur temps alors que la vie est un cadeau à porter de mains...

Pour moi, à présent, la vie est importante, même si elle ne l'a pas toujours était. Des personnes m'ont prouvé le contraire et je leur dois la vie...

« La vie c'est comme une boîte de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on tombe », cette phrase vient du film Forrest Gump, je l'ai trouve vraie et authentique.

Ma philosophie, je l'a verrait par cette phrase :

« En frappant l'½il, on fait couler des larmes, en frappant le c½ur, on fait apparaître les sentiments. »

La plus réelle des philosophies, se rapporte à la société d'aujourd'hui :

« C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure se répète sans cesse pour se rassurer ; jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... »

L'histoire de cette société doit évoluer et non régresser.

A l'époque des philosophes des Lumières au XVIII ème siècle, Jean-Jacques Rousseau l'avait prédit, les autres disaient de lui qu'il ne valait rien, mais lui disait déjà que : « L'homme est né bon, c'est la société qui l'a pervertit. »

Alors essayons de relativiser les choses réelles et non abstraites.

Voyez un peu la tournure que la planète prend, on s'engage dans un cercle vicieux où seulement quelques personnes pourront en sortir...

Il fait forger nos expériences mais il faut voir le bon côté...

Mon blog apporte juste un message dans ce monde cruel et parsemé d'hommes brutes et pervertit...

Une personne pourra me comprendre et je sais que là où elle se trouve aujourd'hui, elle est fière de moi, soucieuse de l'enjeu que chaque être humain prend à son compte...

Je dédis ce blog à une autre personne que j'aime du plus profond de mon âme, pour lui dire que ma vie quand on réfléchit bien, est remplie de joies, de bonne humeur et de cadeau qui combattent tous ces malheurs, tristesses, soucis et mal-être que chacun traversent...

Envole-toi à tout jamais et emporte mon « Paradis » et mon âme. Je vivrais dans un silence profond s'il le fallait, mais je me battrais toujours et encore contre toutes ces intempéries sans âme qui me font face...

Merci à tous ceux qui me connaissent et qui me comprennent car ce n'est pas le tout d'apprécier et d'aimer une personne, mais il faut la comprendre. Je sais que les gens qui m'entourent sont de vraies personnes remplies de bons sens et d'un c½ur pur...



Je vous aime.



MIRACLE



De mon corps à mon âme,

De mes rires à mes larmes,

Je te vois toujours présent,

Et je te sens.



De mon humble attente,

De ma joie plus forte,

Je t'admire telle que tu es,

Et cela pour l'éternité.



Même s'il faut se battre,

De notre amour acrobate,

J'ai la force et la foi,

De toujours croire en toi.



Ne m'abandonne pas,

Se serait le pire des crimes,

Que de perdre notre combat,

Car aujourd'hui tu ne vis qu'à travers moi.



J'ai pas attendu la fin de mes pensées,

Pour plus y croire,

Mais j'attends serein,

Qu'un jour tu vives avec moi.



S'il fallait que je te perde,

Je n'en sortirais pas vivant,

Mais il faut oublier mon passé,

Car maintenant que je t'ai,

Tu es mon Miracle chaque jour renouvelé.



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Là-bas, de notre côté de la berge

Je t'aperçois,

Ton regard amoureux, tes yeux langoureux

Je submerge,

Y-a-t-il une possibilité de te rejoindre ?

Marcher sur l'eau n'est pas à craindre.

Pour moi tout est possible,

Pour toi je suis irrésistible,

Mais je ne suis pas la cible

D'une tentation peut crédible.

J'ai injecté dans mes veines

Le poison de mes souffrances,

Je n'ai voulu que coule ma haine

Mais juste sentir tes absences,

Pourquoi la peur me hante-elle ?

Pourquoi je ne suis pas dans la cadence ?

Je voudrais juste vivre serein

Et pouvoir faire un pas de danse.

Vivre dans l'immensité de mes rêves,

Je veux marcher dans l'ignorance.

Je lève la tête, je respire,

Je vois le sentier de l'autre côté,

Ça y est je t'ai enfin retrouvé...





Quelqu'un a dit un jour, que la vie n'était qu'une perception de la réalité. Et tous ce que nous voyons n'est qu'une mauvaise collection de rêve névrosée. Et bien tout le monde à le droit à son opinion.

En fin de compte nous avons eu ce que nous voulons. La réalité est un moment présent comme si nous l'avions arrêté.

Avec le recul, c'était un superbe spectacle...



« L'illusion, n'est pas la réalité ; la réalité n'est qu'une illusion. Et seul, ceux qui ont accéder à la paix intérieure peuvent percevoir cette vérité. »



Je vois les choses comme Shakespeare, le monde entier est une scène et nous jouons tous nôtre rôle dans cette pièce qu'est la vie. Nous sommes que des comédiens de la vie et notre vie n'est qu'une immense fiction.

J'ai compris que nous n'étions pas victimes de notre vie, mais que nous en étions les créateurs. Cela semble virtuel, mais c'est exactement ça.

L'écriture tient une place importante dans ma vie. C'est pour moi, un recours silencieux à un trop plein d'émotions difficilement exprimables. C'est une opportunité de parler d'autre chose que le quotidien des quartiers.

L'idée d'écrire à logiquement germé, car je n'avais rien d'autre à faire que de penser. Et je ressens le besoin d'écrire comme pour me défendre contre la fatalité.

Ce que j'écris, c'est du vécu, rien que du vrai, je n'ai jamais parlé d'un truc que je n'ai pas vu ; J'ai ma façon de voir les choses, mais je ne suis ni poète ni écrivain, je crois pas en tout cas. J'ai seulement mes images à moi.



Je trempe ma plume dans la mélancolie et la nostalgie d'un passé que je ne parviens pas à oublier...

Je ne me donne pas le droit à l'erreur, se sera une victoire sur moi-même.

Ecrire, c'est participer à mon intégration de ma tête, de mon moral, de mon corps, de mon esprit.

C'est pour moi un recours silencieux à un trop plein d'émotions difficilement exprimables. Serait-ce le signe de la guérison ?

Je m'aime un peu plus et je suis plus serein, je crois.



J'écris dans mes blogs, pour conserver la trace du passé. Ce que j'écris dans mon blog, m'a aidé à mieux voir les choses et à comprendre les relations qui existent entre les événements.

L'importance, c'est de se battre pour vivre, parce que la vie est un miracle. Même si j'avais peur... comment allait se passer tout ça.

Je me suis aperçu que dans la mesure du possible, je préfère que mes mots et mes pensées soient inspirés par la raison ?





On affronte tous les matins le mystère de la vie et on s'endort le soir sans l'avoir résolu. Mais aujourd'hui la seule certitude que j'ai, c'est de ma propre existence. C'est un vrai parcours du combattant. Je fini par me perdre. C'est troublant. Je ne sais pas où je suis. Je me fais les questions et les réponses.

Il y a tellement de choses que j'ai à vous dire. Je ne sais pas par où commencer. Je n'ai jamais eu ce que je voulais. Mais en tout cas, je suis doué pour me débarrasser de ce qui me gêne ! Tout ça, s'est bien terminé. Moi, je veux m'en sortir seul. Tout seul. Sans l'aide de personne ! Ce n'est pas..., qui va m'arrêter.

C'était la fin de l'aventure. Certains avaient frôlé l'héroïsme, d'autres la vraie catastrophe. Mais finalement, on sent est pas mal sorti. Avec le recul, je ne sais pas trop ce qui s'est produit cet été-là. En tout cas, on avait tous changé, tous grandi.

Je n'oublierai jamais ces périodes-là. Je n'ai qu'une envie : avancer le plus loin possible parce que ces expériences constituaient un véritable apprentissage de la vie !



Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de leur dire, ni de me comparer à eux, c'est une démarche personnelle. Je l'ai fais pour moi, en fait. J'ai envie de savourer mon succès et de vite me retrouver sur le pont, de sentir le soleil sur mon visage et... d'avoir le sentiment que de la première fois de ma vie que je suis capable de maîtriser les choses. J'ai pu me dépasser.

J'étais en train de penser à demain ? Et demain ça ressemble à quoi ? C'est léger, c'est lumineux. Je ne vois aucune différence entre de demain et aujourd'hui.

Je sens que j'ai vraiment besoin de partir pour vivre ma vie quelque temps. Cela dit, je ne tiens pourtant pas à ce que ça finisse de cette manière, ce n'est qu'une hypothèse.

Je réaliserai toujours mes rêves !

C'est la première fois depuis longtemps que je peux dire sans hésiter que rien ne cloche.

C'est un tremblement de Terre émotionnel pour moi.

J'attendrai, et j'attends une réponse positive ou négative !



On ne peut pas toujours imposer aux autres ses propres erreurs ; ... Mais c'est dur de recommencer de zéro ? Même si comme on dit : « Pourquoi écrire une longue formule mathématique, quand le résultat est égal à zéro. »



« Je suis la lumière du monde, qui me suit, ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie. »

Jean chap. VIII verset 12



Ainsi, le conseil que certains pourraient donner c'est de ne pas y penser et d'agir !

C'est douloureux, les problèmes de c½ur et à tout problème, existe une solution. Mais cela pimente la vie...

Quelqu'un que j'ai connu autrefois a écrit que nous renonçons à nos rêves par crainte de l'échec ou pire... par crainte de la réussite. Il faut que tu saches que... qu'alors... Que j'ai compris assez vite que tu réaliserai tes rêves ; Je n'ai jamais imaginé qu'un jour, je réaliserai le mien un jour encore. Les saisons changent un homme. Et si j'ai du attendre l'hiver de ma vie pour voir toutes les choses que j'ai vu au cours de l'année passée... il ne fait aucun doute que... sans toi, j'aurai attendu trop longtemps.

En réalité avec le temps, ce que nous serons amenés à être les uns pour les autres : des souvenirs. Certains merveilleux et attendrissant, d'autres moins. Mais l'ensemble de ses souvenirs, nous aidera à être ce que nous sommes... et ce que nous allons devenir. Si à l'issue de cette invitation (je vous invite à lire mes blogs), nous devions être un bout de temps sans nous rencontrer, souvenons-nous les uns des autres sur la route que nous prendrons. Et, j'espère que, quels que soient les voyages que nous ferons dans cette vie, nous garderons toujours un bon souvenir en nous.



Je sais ce que vous ressentez. Fierté d'avoir abouti, regret de pages qui se tournent, ouverture pleine d'espoir sur l'avenir. Mais je ne pense pas que ce soit nécessaire de s'y attarder. Au lieu de ça, je veux partager quelque chose de plus personnel et... de vous dire qu'il y a beaucoup de mes proches absents aujourd'hui. Des personnes qui me manquent beaucoup ; des personnes dont le souvenir me hante... Chacune à leurs façons. Mais que nous soyons séparés par la mort ou par la distance, je sais qu'elles seront toujours avec moi, parce q'elles ont une place dans mon c½ur.



Dans le fond de son c½ur, on sait que l'on connaît toujours une ville où existe quelqu'un capable de faire oublier le plaisir de courir le monde en toute liberté.

Ayez confiance, parce qu'ils ont cessé de se fier à leurs propres instincts.

Quand j'ai envie de me plaindre, j'ai en souvenir, grâce à cette charge, précisément, que je ne ressens pas le froid du petit matin.





Ici tous poussent dans n'importe quel sens, sans aucun contrôle. La nature aussi a le cancer, et fais tout pour que l'on ne l'oubli pas. Même pas une malheureuse seconde. La forêt ne ressemble pas au cancer. Elle est belle. Le cancer lui, non.

Je combats la mort ; elle a des comptes à me rendre. On la combat simplement en se réveillant le matin.

Toute ma vie, je n'ai jamais pu agir sans analyser chacun de mes gestes. C'est peut-être pour ça que les autres commencent à avoir de l'emprise sur moi. Ce qu'ils ont envie de faire, ils le font. C'est tout. Ce qui compte pour moi dans la vie, ce sont les voyages, l'inconnu. Tandis que pour certains, c'est la destination. Ça ne se passe pas comme ça, chez moi.

J'ai deux buts dans la vie. Deux buts que je peux réaliser : le premier est de pouvoir remplir suffisamment de pages dans ce journal pour le faire publier. Et ! Ah ! L'autre c'est... c'est... mais je ne peux pas faire de telle distinction.

On a qu'une vie et la mienne est mal barrée.



C'est un endroit sympa pour y grandir. Mais disons qu'au niveau des choix et des distractions c'est assez limité. Le top du top, pour ceux qui ont la chance d'y être inscrit ; l'avenir pourrait être... tous ce qui voudront qu'il soit. Et cette chance aujourd'hui m'est offerte... à moi aussi.

Je le savais... enfin c'est ce que je pensais. Mais, pourquoi tout le monde à l'air de croire le contraire. Parce que...je n'ai pas réagi comme les gens s'y attendaient et ils m'ont jugé pour ça. Très durement. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est comme les divorces ? Comment ça ? Les gens te regardent un peu de travers, l'air de dire... Eh ! Tes parents vont divorcer... C'est tout l'effet que ça te fait ? Tu pleures pas, n'y rien. Ouais je sais ; C'est bizarre. Je n'arrive pas à montrer ce que je ressens, pas la façon que les gens attendent parce qu'en fait ça me paraît encore...Vous savez... irréel ? Quand est-ce que ça commence à devenir réel ? Je ne saurais pas vous dire ? Jamais ?



Sartre a dit : « aucun existant ne peut justifier l'existence d'un autre existant. » J'ai bien peur qu'il faille vous contenter de cette réponse. C'est de la folie ? Oui, mais la folie n'est pas une clause de lucidité de qualité de contrat.

Vous savez ce que dit Forrow dans la désobéissance civile. Parfois, il est bon d'enfreindre les lois si on les fait pour de bonnes raisons. On doit toujours faire ce que l'on croit juste, sans se souciaient des conséquences.

Quelqu'un a écrit un jour, l'enfer c'est la suppression de la raison, c'est l'impression que donne ce pays. L'enfer, je le hais déjà, et je ne suis là que depuis une semaine, une saloperie de semaine. C'est bizarre la vie.

C'est à moi de me débrouillez avec ce dilemme. Ce n'est pas moi qui est la connaissance, la culture et la philosophie. Ce n'est pas moi l'adulte responsable. Ce n'est pas moi de décider du bien et du mal.

J'encourage les autres à vivre passionnément leurs vies. Parfois ça en vaut la peine, c'est très gratifiant mais c'est parfois très égoïste.

Quand j'étais petit, je pensais que la vie pouvait être parfaite. En faisant attention on ne se trompait jamais. On était jamais seul. On ne restait jamais incompris, on n'avait jamais peur. C'est pas comme ça que ça marche...

La vie est une vaste forêt remplie d'embûches et de broussailles. Il nous faut la traverser et enfiler nos bottes en espérant que le voyage ne sera pas trop rude.

Comme Forrow le disait : le paradis est aussi bien sous nos pieds qu'au-dessus de nos têtes. Et lorsque qu'arrive la fin du jour, je vais encore que je suis heureux d'être là où je suis.

Ce que je veux vraiment ? Il faut que je sorte de ma souffrance. Pourquoi je vis ? On dirait que certaines personnes réagissent comme si elle méritait mieux... C'est tellement stupide. On a l'age qu'on a, non ? Et si on fuit ces gens-là, ceux qu'on a, on passe son temps à fuir. Je sais que certaines personnes disent que je me fais des idées, tout ça, mais je sais ce qui se passe. Je crois que les gens compliquent trop les choses, qui se font mal pour rien, sans raison. Enfin, moi, je trouve !

Je veux me sauver d'un naufrage dont je suis le seul responsable. J'ai une vision assez désuète de ce que peut être un partenariat. Je n'ai plus d'amertume envers les autres, j'ai de l'animosité.

La situation de rester en vie ou pas, je l'ai connu et je pense que tous les ados sont passés par-là. J'avais eu le sentiment d'être arrivé à un carrefour et la certitude que, si personne ne m'aide, je ne parviendrais pas à retrouver ma route. On veut tous vivre, un voyage d'espoir, d'espérance, mais l'adolescence est un voyage d'épouvante. Je suis sûr maintenant, quand j'y repense, que nous nous sommes pas battu contre l'ennemi, nous nous sommes battu contre nous-mêmes. L'ennemi était en nous. « La guerre » est finie pour moi, maintenant, mais elle restera toujours présente jusqu'à la fin de ma vie. Je suis sûr également qu'en moi, continuera à se battre avec moi, de ce qu'on appelait : la possession de mon âme. Depuis lors, à certains moment, j'ai eu l'impression, d'être un enfant naît de ses deux pères. Mais en dehors de ça, ceux d'entre nous qui ont survécu, ont l'obligation de reconstruire et d'enseigner aux autres ce que nous savons. Et d'essayer pendant les jours qui nous restent, de trouver un but et un sens à cette vie.Je n'ai pas peur d'évoquer mes blessures, si je peux apporter une solution à quelqu'un, tant mieux. La vie n'avait plus de sens pour moi et je me suis emporter par le courant sans opposer la moindre résistance. J'étais au comble du désespoir, en pleine confusion. J'admets que tout été confus (et je ne sais pas trop si ça va mieux). J'ai peur de me prononcer. Je ne savais plus où j'en étais, qui j'étais. Et a un moment, je me suis perdu. J'étais arrivé au point de décider de ne rien décider. J'ai vécu pas mal d'embûches dans ma vie et ça chamboule de vivre de tels événements. J'avais perdu ma boussole, et mes poins de repères effacés et je ne savais pas encore où j'allais. J'ai eu des périodes d'absences, de dépression, et j'ai essayé de m'en sortir comme ça. J'ai vécu des moments pénibles : le stress, le flip de l'adolescence. En clair : j'ai le souvenir d'une partie de vie impitoyable et indifférente, d'une solitude dont personne ne se soucier. Résultat : je suis un type de 23 ans, qui passe son temps à tout analyser, tout décortiquer et qui ne profite de rien. Et je ne savais pas qu'on pouvait souffrir autant.

Tu as vu l'age qu'on a ? Je parle comme si je savais tout de la vie, je ne sais rien, je ne sais rien du tout. On est jeune, très jeune, on va en commettre encore des erreurs. On va changer d'avis je ne sais combien de fois. On a besoin d'avancé, d'évoluer, et de...d'avoir des nouveaux amis, de vivre des histoires sympas. Je n'arrivais pas à me fixer dans la vie, incapable de donner un sens à ma vie, mais je sais combien c'est effrayant chaque fois que je tente de réussir quelque chose. Mais toi, grandis au fur et à mesure des pièces du puzzle. Avec les galères, on a davantage de recul et de maturité pour se connaître et s'accepter. La condition d'une vie réussie est la volonté. Nous avons tous nos démons à combattre, mais les gens ne le comprennent pas vraiment.

Comme quand je me souviens de cette soirée, j'étais comme dire furieux. Et j'avais le droit. C'est une réaction normale. Et maintenant je fais quoi ? Je vais vivre comme tous les garçons de mon âge et décider de ce que je veux faire de ma vie. Et si je ne sais pas quoi faire ? Ce ne serait pas dramatique, mais ; peut-être que je sais ce que je veux (dans mon c½ur). Mais il faut regarder la vérité en face : On vit ! Et la vie est un cadeau qu'il faut savourer chaque jour, chaque minute, chaque seconde. Continue de suivre tes conseils et fais ton propre chemin. Ma motivation ? C'est être unique. Prends cela en compte, et si tu veux, fais de même ! Malgré que j'ai vécu le choc de la perte d'identité, j'ai découvert la force et le courage de balayer les fantômes du passé. N'est qu'une certitude : vis en harmonie avec toi-même ! Et va de l'avant ! Ce qui compte pour moi, c'est d'avoir fait quelque chose et d'en être fier et de croire très fort à son destin et à sa bonne étoile. La recette du bonheur est de s'aimer tel qu'on est. J'étais entré dans ce que j'appelle cette période de survie, mais j'ai appris que rien n'est facile dans la vie, et qu'il faut regarder droit devant soi. J'ai appris aussi que le monde est une balance qu'il faut maintenir en équilibre. Le bien et le mal doivent co-exister. Nous devons comprendre pourquoi les choses arrivent. C'est une approche, une vision différente du monde car la vie est une question de point de vue...

De toute façon, pendant les périodes de remise en question, il n'y a que le temps, et c'est ainsi que la vie nous oblige à faire des choix douloureux. Mais qui ne rencontre jamais d'obstacles, de déception ; la sagesse est de découvrir les chances qui se trouvent derrière, car tout le monde rencontre des difficultés. En général, la vie, c'est ça... un grand film où tout les genres se mélangent. Nous sommes jamais que des figurants. Et moi, je sais que je n'ai toujours pas choisi mon rôle.

Mais je pense (?) que je suis sorti de cette situation. Il faut essayer d'aller au bout de ses espérances. Après tant de doutes, la confiance des autres et la mienne est enfin revenue. La confiance, j'ai dû la générer justement dans les moments difficiles. Mais jamais, je n'ai voulu obtenir quelque chose de précis, ni su ce que je voulais.

Quand tu as un moteur dans la vie ou bien quelque chose à bien t'accrocher, quelque chose qui n'est pas quelqu'un, mais plutôt un objectif ou un rêve, et bien quand tu là ça, c'est tout qui t'entoure, tu peux t'en sortir. Je te souhaite de marcher avec assurance dans ta vie !

Seulement, il se trouve que... qu'on a parlé ouvertement à la vie des choses bien, qui m'ont donné l'impression d'être comme les autres.

Je crois que j'ai vite su, ce que je pouvais devenir en étant ce que je suis, une personne en marge.

L'adolescence, est tout sauf une partie de plaisir ; c'est une période où on est confronté à des difficultés particulières.

Je ne suis pas moi.

Ma vie est mêlée.

J'ai besoin de vérifier si je peux être une personne à part entière.

J'ai le droit de faire quelques impers dans ce bas monde et je suis sûr que tous les offensés finiront par m'accorder mon pardon.

Les rencontres m'ont aidé à réagir.

J'ignore si l'avenir m'offrira une possibilité de rédemption. Je n'ai plus de bouclier pour me défendre...Après avoir été en colère de ne pas être perçu pour ce que j'étais, un peu comme une caricature, je me suis posé des questions.



On est totalement impuissant face à ça : C'est une maladie de la volonté. Parler, mais surtout entendre la souffrance mentale. Apaiser l'angoisse, le mal-être, les solitudes aussi.

C'est pas la petite chose qui faut fait partir en vrille, qui est importante, c'est juste la goutte qui fait déborder le vase... Et on écoute le silence.

Je veux me redonner courage ; celui de continuer à regarder autour de moi, à croire encore que d'autres peuvent nous aimer. La vie continue, mais différemment.

Je ferais bien de cesser de rêver et de fréquenter le commun des mortels. Mais il ne faut pas tirer toujours des conclusions hâtives ! Il faut avoir un brin de fantaisie. Mais si on en a trop, les intuitions farfelues finiront par avoir des ennuis.



Tout le temps passé avec lui, il a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Ils ont reconnu en moi les plaies incicatrisables qu'il y avait lorsque j'étais jeune.

J'ai même été dégoûté de choses...

Je ne sais pas quoi dire, ni par où commençait.

Tout est brouillon dans ma tête.

Non, ne soit pas éc½uré, ne sois pas bouleversé, ne juge pas, ne rit pas, parce que je ne comprends pas moi-même, et que.. qu'un jugement lui ferait plaisir...

Soyez ma fierté, meurtri dans l'espoir de rédemption. Pourquoi ?

Parce qu'inconsciemment, j'invertissais les gens que j'aime d'une mission, celle de me protéger de moi-même, c'est injuste, égoïste en fait, mais j'ai compris que l'importance c'est ce que l'on est, ce que l'on vaut. Même si..., même si c'est douloureux.

Pour moi, rien ne va de soi. Ce que toute personne fait sans avoir à réfléchir, je n'y parviens qu'au prix d'un grand effort. J'ai fait tout ce qu'on m'a dit. J'ai donné la main, j'ai pris la place qu'on m 'avait attribué. Mais je me suis aperçu qu'assis, je me tenais toujours très droit et que je me sentais pas bien. Et à un moment ou à un à autre, je demandais : Est-ce que je peux rester debout ? Je me suis installé dans le coin. De cette manière, je pouvais laisser libre court à mes émotions. Etre nerveux ou être agité. La seule chose qui me fait peur c'est quand je manque d'air et que j'ai de violent crise de toux. Autrement, je n'ai pas peur. Je m'en sors bien. Très bien même.

Il m'arrive d'être tellement tendu que je perde tout mes moyens ; et il y a des effets secondaires : je me gratte jusqu'au sang, je mange ou je vomis pour évacuer la tension. Ou je joue aux cartes pendant des heures. Résultat : depuis 2 ans, j'ai mal aux poignets et je n'arrive toujours pas à y voir clair. Dans ma tête ça va, mais dans le plan affectif c'est une autre affaire.

Quand je suis assis ici à 3 heures du matin, je me dis : ce soir, je vais être raisonnable, je vais me coucher. Je vais donc me coucher, j'aère : j'ouvre la fenêtre de ma chambre, je m'étends sur le lit et je commence à avoir la gorge serrée. Puis je tousse. J'essaye de prendre mon spray contre l'asthme pour que ça se calme. Et à un moment ou à un autre...je me relève.

Il m'arrive que j'aille me coucher qu'après 3 tentatives. C'est vraiment la peur des cauchemars, des serpents. Parfois je me mets à râler, et j'ai peur d'étouffer à tout moment....

Je veux surmonter les horreurs de mon enfance. A 12 ans, j'étais à la police. J'ai décidé de tout oublier...

Je me suis fixé un tas d'objectifs et je suis plein d'espoir. Quelles sont mes objectifs ? Quelles sont mes espoirs ? Mes souhaits ? Mon objectif principal, pouvoir rendre tout ce qu'on m'a donné. De mener une vie plus normale et de ne plus penser au passé, dès que j'ai un problème. J'ai d'abord des flashs back, puis un souvenir, une image apparaît. Ça me travaille et après c'est fini.

Un oubli, c'est pas la fin du monde. J'ai jamais dit que j'étais parfait. Mais il me semble que je m'en veux beaucoup trop. Et puis, qu'est-ce que ça a changé. Je pense que ça me soulagerais de le reconnaître. Ça me libérerait d'un poids et c'est là le but d'une thérapie.

Je ne sais même pas ce que je fais. Une personne pourrait se trouver à un mètre devant moi, sans que je le sache. Je suis si fatigué. Je me lève à 5 heures du mat', je marche toute la journée, je reviens vers 17-18 heures, je mange, je désigne l'écoute... c'est déprimant, personne ne me dit ce que je dois faire, parce que je suis nouveau. Personne ne s'occupe des nouveaux, ils doivent même pas savoir mon nom.

La règle non écrite, c'est que la vie d'un nouveau ne vaut pas grand-chose parce qu'on n'a pas d'expérience.



A 14 ans, un garçon, ne s'est pas se débrouillé forcément comme un adulte. Mais il faut que je lui pardonne, j'en suis conscient. C'est vital ; oublier, pardonner, ce qu'il m'a fait subir si je veux m'offrir aux autres. J'ai peur de lui ressembler par certains cotés. C'est dingue, j'ai vraiment l'impression qu'il a déteint sur moi. C'est terrifiant.

C'est vrai, je suis comme lui. Je suis névrosé, excessif, autoritaire et... je fais peur aux gens et j'ai très peu d'amis. Mais je ne pense pas que je puisse changer. Même si je m'aime pas beaucoup. Je sais au moins qui je suis. Et si, j'essayais de changer, ... Le résultat serait peut-être pire.

ð C'est bête mais c'est à mon père que j'en veux. C'est peut-être une saine réaction. Lui aussi, était en colère contre moi. C'était un père autoritaire, c'est lui qui a... Je ne l'ai pas accepté. Et j'avais sans doute mes raisons. Mais il avait peut-être de bonnes raisons pour vouloir me voir reprendre les cours. Oui, c'est évident. Et il avait peut-être tort ! Si je pouvais lui poser la question, je découvrais probablement que mon père se projetait en moi. Il faisait preuve d'égoïsme. Il voulait réalisait ses propres rêves à travers moi. Il passait tous ses espoirs en moi. Et c'est pas parce qu'il m'a quitté, qu'il a obligatoirement reporté la partie. J'ai vécu au côté de cette personne pendant des années sans jamais comprendre qui elle était.

En fait, c'était une journée comme les autres. J'avais 7 ans. Je suis rentré de l'école. On me regardait en ricanant bizarrement. On me dit : « viens là ! » J'avais des cheveux bruns bouclés. Il m'a attiré avec sa main gauche. En un éclair, ma main droite disparaît sous son pantalon. D'un coup, il baisse mon slip, jusqu'aux genoux. Il referme la porte de la cuisine. Je suis tétanisé. Il ferme à double tour, laisse la clé dans la serrure. Alors, sa grosse patte d'homme se met à glisser sur ma cuisse droite, plus haut, toujours plus haut. Cette énorme patte d'homme aux ongles manucurés et à l'épaisse chevalière dorée, je ne l'oublierai jamais !

Comme d'habitude...toute ma vie... il portait un peignoir vert foncé. Sa main monte, monte. Il n'avait pas de slip et il me laisser entrevoir son pénis. Soudain, d'un coup violent, il enfonce son majeur dans le cul.

En fait, c'était une journée comme les autres. Je suis absolument tétanisé. Incapable de crier. Incapable de me défendre.

Le pire en fait, c'est que je ne savais pas ce qui se passait. Par exemple, je devais décrire à la police comment il était en bas ? J'ai dit noir. J'avais je ne sais plus, je n'avais pas encore de poils en bas, ni sous les bras. J'ai juste dit noir. Et bien sûr, on ne m'a pas cru. Je ne sais pas qui était le psychiatre qui m'a examiné, je ne sais pas s'il a cru que je perdais la tête. Que c'était vrai ou pas. Mais j'ai dit : noir.

Voyagé seul en train ou en voiture était est une chose impensable pour moi. Voyage dans l'incertitude. Je ne sais plus quelle est la part de cauchemar et de réalité. Bien sûr, je sais beaucoup de chose. Mais j'ai peur que ce soit encore pire que ce que je sais. J'ai un gros problème : pour le moment je ne peux pas avoir de contact physique ; mais ce n'est pas par manque de politesse.

Enfant, j'ai été violé par un « membre de ma famille ». Très tôt, ça été insupportable. J'en suis arrivé à un point ou je ne peux plus continuer. Et aujourd'hui, j'écris cela pour...d'une certaine manière tirée un trait sur mon passé. Et pour ce, j'ai besoin d'écrire. Mais ça suffit comme ça, je crois. J'ai retiré ma déposition, c'est pourquoi il n'y a jamais eu de procès. Maintenant il y a prescription.

Cela été le début de l'anéantissement total... le premier bombardement de mon enfance. De ma jeunesse...aucune sirène ne hurlait. Et presque de ma vie entière. Je n'ai pas eu le temps de me mettre à l'abri. Pourtant, j'ai survécu. Et j'ai survécu à un bon millier de bombardements. Le soir, je reste assis sur mon lit de ma chambre. Cela fait longtemps que je n'ose plus me déshabiller. Alors, j'enfile mon pyjama au-dessus de mon slip, de mon tee-shirt et de mon gros pull en laine. Et par-dessus, je mets mon peignoir. Assis là, je guette le moindre bruit de la maison.

Je l'entends qui, doucement, tout doucement, marche à pas feutré dans le couloir pour ne pas réveiller « certains ». J'entends sa respiration, quand il se tient devant la porte de ma chambre. Non, non, non ! N'entre pas, je t'en prie. Mon Dieu, fais qu'il se passe quelque chose. Fais que ma mère rentre à la maison, que le téléphone sonne. Mais, s'il te plaît, je t'en supplie, fais qu'il ne rentre pas.

Je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de dire que je n'ai pas menti. Et aujourd'hui, je ne peux plus raconter tout ce qui s'est passé. Il y a certaines choses que je ne sais pas, plus ; d'autres dont je ne peux pas parler pour le moment. Mais ce que je peux dire, c'est que je n'ais pas menti. Avec le désespoir, l'angoisse et l'humiliation. Mais aussi avec la force, la volonté d'affronter le passé.





Là, je dis stop. Pour la première fois de ma vie, je suis largué.

Le journal de Mary Waldeck écrit par Wende Dalrymple.



... Encore un jour... Je ne suis que depuis..., mais cela me semble une éternité.

Le temps fait son ½uvre et je me demande si nos liens n'étaient pas une illusion... je nourris mes jours de souvenir de... Je me souviens... la route devant moi me semble longue et ma tête est lourde, obscurci par tant d'idées noires. Je crains que mes liens avec ma vie s'affaiblissent de jours en jours, je suis impuissant face au temps qui passe.

Ne vivons pas notre vie à travers celle des autres.

Au fond, on ne suit que son c½ur, et en suivant son c½ur, on ne peut pas faire d'erreurs, c'est mon avis.

J'ai changé ma vie. Parce que j'étais l'idéal pour moi. Grâce à moi, je me suis libéré ; j'ai pu devenir celui que j'aurais jamais pensé pouvoir devenir.

J'avoue au début, j'ai eu peur, d'être pas la bonne personne que j'étais. Je peux pardonner, mais j'peux pas oublier.

On a tort. On souffre parfois autant quand celui... et puis, il faut arrêter. Tu as vu l'age qu'on a. On parle comme si on savait tout de la vie, on ne sait rien, on ne sait rien du tout. On est jeune, très jeune, on va en commettre encore des erreurs. On va changer d'avis je ne sais combien de fois et... et on pourra pas toujours contrôler notre c½ur. Malgré tout, la seule chose valable, qu'on puisse offrir mutuellement c'est le pardon. J'ai pas su le faire, du moins j'ai pardonner trop tard. J'sais pas trop. Sans doute que, ... que ta maison a effet magnétique sur moi.. Certains soir, elle a la force d'un aimant. Il m'est arrivé souvent de... et passer devant ton barricada ire, en souvenir du bon vieux temps. On ne revient pas en arrière. J'le sais. C'est l'expression consacrée. Il faut tourner la page. Ca fait quelque temps, que j'en ai conscience, mais ce soir... Non pourquoi ? Ça m'a servi en fin de compte. Oui, c'est surprenant, mais ça m'aidé. En me voyant sur cette estrade...j'sais pas, j'ai eu comme un déclic et j'peux dire que j'ai enfin compris. Il faut que je prenne un autre chemin. C'est vrai parce que... on a besoin d'avancé, d'évoluer, et de...d'avoir des nouveaux amis, de vivre des histoires sympas.

C'est curieux ce phénomène. On tire toujours à la personne... mais on arrive très bien à ce passé d'elle. Ouais, c'est curieux, mais triste aussi.

On est quoi aujourd'hui ?... J'espère pour moi. Il faut que je me le souhaite.



Vous savez quoi ? L'année qui vient de s'écouler, franchement, s'était... un véritable cauchemar, s'était la pagaille dans mes émotions, et... le malaise avait beau être de taille, il y avait toujours une chose qui me motivais. Cette chose était... cette espèce de bien, cette connexion, appelez ça comme vous voulez ? C'est drôle, j'avais l'impression de ne pas être seul et... et de faire partie d'un univers très spécial. Oh ! J'n'suis pas là, à pleurer de ma ... Non mais, il se trouve que pour la première fois de ma vie, je ne sens plus ce lien qui m'unissait... et ça me fait peur.

Il faut que je sorte des salles obscures, et que j'affronte la lumière du jour. J'ai eu tort de croire que je pourrais remonter là où je suis descendu.

Ce qui importe, c'est ce que nous faisons.

Au fond de moi, il y a une personne en colère, très en colère, suffisamment pour en faire un film. Je parle de la vie, de la famille ; ce qui fait qu'elle fonctionne, de ce qui fait qu'elle ne fonctionne pas, comme c'est souvent le cas.

La plupart du temps, je suis plutôt ravi, c'est peut-être parce que je pense beaucoup à moi... mais d'autres jours, sans que je sache pourquoi, la tristesse reprend le dessus, c'est une énorme déception, je me sens comme le produit d'un projet qui a échoué ; et puis on sait qu'avant tout...

Je n'vois plus la vie de la même façon. J'avais un regard limité et aujourd'hui, je ne sais pas ce que je vois, mais en tout cas ce n'est plus ça.

Je suis perdu. Je me suis perdu. J'ai maltraité mon c½ur. Je ne sais pas ce que c'est... ?





Le moi se consume sans que je le sache vraiment. De toute façon je ne sais pas comment faire pour m'en sortir et je n'ai d'ailleurs..., je ne crois vouloir envie de changer car il me manque des bases solides que je ne posséderai tard, trop tard. Et je n'ai pas non plus d'histoires joyeuses, joviales. De toute façon encore et oui, je n'ai absolument rien vécu de vraiment magnifique et probant de ma vie d'ado, si j'en ai eu une. Le rêve que j'aimerai est d'avoir vécu l'adolescence comme un ado normal, ne pas être un inconnu face à des jeunes, rigoler face à certaines situations que l'on ne pense pas vivre à cet âge. Oui, ... mais non ! Rien de tout cela, je n'ai vécu. Un ermite, une taupe c'est comme cela que je me considère depuis que je souhaite de vivre normalement. Une deuxième vie ? Oui, ce serait l'idéal pour recommencer tout. Oui pour ne plus être accoutumer à cette existence qui me pèse beaucoup, trop. Ma vie ne m'a pas entraîné loin. Je n'ai pas bougé d'un pouce comparé à certains que je jalouse.

La description que je me fais n'est pas terrible mais je vis entre deux choses : me prendre dans mes bras ou me tirer dessus. Oui, cette violence de moi-même est horripilante car je sais que je ne peux les rattraper. La solution ? Elle est simple et j'y crois : vivre en harmonie avec soi. Seulement cela m'est impossible en sachant que je ne pourrai jamais revenir en arrière. Plus tard, je le sais sera difficile, plus encore pour moi. Car en moi est né la révolte.



Plus le temps passe, et plus ma solitude grandit. Chaque jour, je m'enfonce et me renforce dans ma destruction. Je n'ai simplement personne, avec qui parler. C'est pourquoi, je tiens à ce cahier. Pour que mes pensées ne se perdent pas. Écrire, me permet non seulement de m'alléger l'esprit, mais aussi de faire des mises au point sur moi-même, et cet univers intérieur qui m'anime. Ce dont je désire être capable, c'est d'être, un prophète.

Je préfère errer à tout jamais, même si je sais que cela signifie. La solitude éternelle. Je ne maudis pas la source primordiale de m'avoir fait mortel. Je sais que cette condition nous... chaque jour nous réfléchissons sur l'inéluctable.

Bien, je suis toujours là. Mais je ne sais pas pour combien de temps. C'est la seule petite certitude dont on me laisse proposer. Mais j'ai une bonne nouvelle : Désormais, je n'ai plus peur de la mort. Mais maintenant, je vis dans une solitude extrême. Je suis tellement proche de la fin. Pourrais-t-on se réveiller dans la peau d'une personne différente. A chaque nouveau « voyage », toute une vie en miniature. Les gens que je rencontre sur mes cures, sont de amis à sens unique. Sur une durée suffisamment longue, l'espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro.

Une chose que l'on possède, finit par nous posséder.

C'est seulement quand on a tout perdu, qu'on est libre de faire tous ce que l'on veut.

Je vais bientôt touché le fond.

J'ai déjà été « au fond du trou »....



Je suis un survivant. J'ai survécu à l'horreur et au traumatisme d'un viol dans mon enfance. Au prix d'un rude travail. Le pire, c'est la solitude. Le sentiment d'être seul. D'être complètement isolé. Le sentiment qu'il n'y a personne pour te prendre par la main et de te sortir de cette merde. Quand des adultes font l'amour avec leurs enfants, c'est la vie de ses enfants qu'ils détruisent complètement. On ne doit pas accepter ça. Il faut se battre.

Le jour, tout est beaucoup plus simple, facile. Il fait clair. Je n'ai pas à me coucher, je ne fais pas de rêve. Mais parfois, je suis tellement épuisé que je n'en peux plus. Alors je vais me coucher, mais très vite je manque d'air et après c'est fini. Je me mets à tousser, j'étouffe. Cela fait 3 ans que je ne dors plus. Je suis devenu de plus en plus nerveux, j'ai fini par craquer. J'aurai dû aller en clinique. J'aimerai qu'il y est une formule magique et ne plus être là, ne plus avoir mal.



C'est arrivé en plein jour. Non, non ce n'était pas, ni... ce n'était pas cet inconnu inquiétant, cet homme bizarre. Non ! Pas ce méchant étranger contre lequel ma maman m'avait toujours mis en garde. Et ce n'est pas non plus arrivé dans l'obscurité » d'une forêt déserte.

C'est arrivé...dans notre cuisine. Et...c'était... .

Je ne supporte plus la proximité. Entre 7 et 12. depuis... ma vie d'homme d'adulte est pleine de restriction. J'ai passais... Je suis à un tournant de ma vie. Je veux retourner dans le lieu de mon enfance pour pouvoir enfin guérir. J'en suis maintenant à un point où je peux gérer mes crises seules. Notamment...j'aimerai retrouver une vie sociale et ne plus me barricader dès qu'il fait noir ou à ne plus pouvoir faire un pas dans la rue. J'ai 19 ans. Sans le soutien d'un thérapeute, je ne pourrais pas surmonter mon quotidien. C'est un quotidien plein d'angoisse, plein d'incertitude...

Je suis toujours désemparé face au quotidien de la vie.





Je passe une période difficile.

C'est ce qui importe : Trouver ce qu'on aime faire, et faire.

J'ai décidé un peu de m'ouvrir au monde.

Tout le monde me dit que c'était mon destin. J'vais tenter ma chance au moins, sinon j'me poserai toujours la question. Quelle question ?

Aurai-je été assez doué ? Ou bien assez... ?

Pour faire une fois, une chose importante dans ma vie ! J'ai l'air plutôt motivé, ouais ? Motivé par la peur de l'échec. J'ai une réelle envie de réussir : d'un côté, il y a une personne qu'on veut être pour les autres, pour les gens qu'on fréquente ; Vouloir faire plaisir, on veut vraiment qu'il soit fier de nous, et il y a la vraie personne, parfois c'est difficile de savoir où finit l'une, et où commence l'autre, vous comprenez ?

– Je suis attiré par l'inconnu.

Je ne sais pas, normalement les gens gardent leurs illusions et n'abandonnent pas leurs idéaux, ( moi pas, en tout cas.)

Résultat : Quelques années plus tard, je ne suis toujours pas le type..., mais un type de 23 ans, qui passe son temps à tout analyser, tout décortiquer et qui ne profite de rien.

Moi, je m'amuse plus, et s'est pour ça que j'arrête.

Une question que je me pose :

Ou vais-je retrouver le plaisir que j'avais, et que j'ai perdu ? Alors là, j'en ai aucune idée.



J'ai la tête trop encombrée, je me sens perdu, oui... perdu.

Je me rends compte que je ne sais plus qui je suis, je ne sais plus où j'en suis.

J'ai perdu le point fixe dans le ciel la nuit qui m'aide à me repérer.

Mon repère ? Je crois que j'en ai aucun.



J'envie pour beaucoup tous ces ados que je n'ai pas été, malheureusement. Comment m'y prendre ? Cette question que je me pose en ce moment m'est apparu tard, comme beaucoup de chose. On ne voulait pas croire que je souffrais ! L'avenir est mystérieux pour beaucoup, bien sombre pour moi et pour certains d'entre nous.

Cette période bouleversante de regard des autres est douloureuse, on se sent impuissant ! Non, on est impuissant. Je suis déconnectais sur tout, pour tout. Ma vie est toute chamboulée. Je ne crois pas que je dois vivre cette vie. Il arrivera ce qu'il arrivera mais je prévois ce qu'il va se passer bientôt. Cette décision est la bonne et la première et j'espère vraiment la dernière que je prendrais ! Point. Je n'en peux plus, j'en ai marre. Depuis quand ? Depuis que j'ai grandi ! Rien est claire, tout est en désordre. Je ne crois plus au changement que je souhaiterais faire. Je n'en ai plus les moyens. Cela fait tellement d'années que je souhaiterais changer, pourquoi cette année marcherait ? J'espérai un avenir meilleur pour moi, mais depuis le début des vacances, je n'y crois plus, absolument plus. Rien n'a changé. J'arrête, j'arrête tout, cela ne sert à rien de continuer et je ne vois pas pourquoi, pour quelle raison je continuerai ! Je connais mon itinéraire, il est noir et vide comme mon esprit. Mon moral est semblable, il est bas, à 100 kilomètres de profondeur de la Terre ! je me laisse à l'écriture, la seule chose que je puisse faire qui ne me coûte rien ! J 'espère arriver à un univers, un endroit blanc, plein d'étoiles et de pureté. Des fleurs et des balançoires qui fleurissent le paradis que je m'imagine. J'espère y être accueilli, pouvoir m'amuser. Tout simplement VIVRE, mais vivre normalement comme quelqu'un de mon âge ? Est-ce trop demander ?





Le soleil maléfique filtre ses rayons à travers la muraille, je ferme les yeux, je me ferme à cette chaleur, à cette lumière cicatrisante. Je veux rester ici dans le noir, pâle, à bout de souffle, ensanglanté, cherchant une issue vers la réalité et m'en trouvant aucune. Mon âme est vide. Je suis faible, le visage creux, seul. Je prie le ciel noir et vide la nuit, exhorte l'Être dont parlent les autres, ... mais aucun Dieu ne se penche sur moi, aucun paradis ne m'attend. J'emplis de mes cris l'abysse à échos, je cingle l'obscurité, mes poings frappent l'air. J'aurais voulu heurter quelque chose, juste pour savoir que je ne suis pas seul ici-bas. Mais seul, je suis. Nulle part à aller, rien à voir. Je suis enfermé dans ma cage comme un animal, je commence à me sentir animal.



Tout ce que je sais, c'est que je dois passer mes nuits, étranglé, ici, seul dans ma chambre, le crâne brisé, le cerveau éclaté, le c½ur déchiré. Je n'arrive pas à me fixer dans ma vie, mais je sais que c'est aussi dur que de me laisser glisser entre mes doigts. Cela me fait pleurer. Je ne peux pas laisser une chose pareille se produire ; me laisser glisser loin de la lumière que j'ai approchée après une lutte acharnée. Je ne veux plus vivre dans le noir. J'aurai trop à perdre. Mais je n'ai plus les armes pour combattre la réalité. Je ne peux plus me railler dans mon coin. Et je ne suis plus sûr de le vouloir.



Quand je serre ma main droite, elle m'aide à attraper la vie avec ma main gauche. Elle représente ce qu'il me faut pour redevenir fort. Je ne veux plus être craintif et faible.

J'ai vu la lumière et j'essaierai de l'atteindre vite, mais...

Je suis enfermé dans mon enfance. Mon voyage à travers la grande épreuve m'assomme. Je suis sale. Je suis l'image même de la régression. Je suis la créature la plus vile dans l'échelle de l'évolution. Je ne suis qu'immondice. Je suis haine, je suis la guerre.



Je me comporte comme un détraqué qui a perdu tout contact avec la réalité. J'ai perdu mes points de repère ; je suis complètement dément. Mon existence c'était plus qu'un défi de tous les instants. Il m'est difficile de savoir ce qui se passe dans ma tête. Je perds le contact avec le monde extérieur, la volonté de vivre. Je n'ai plus la force et le courage de continuer à me battre. Une détresse capable de me conduire au désastre. Je ne souhaite pas brosser un portrait plus sombre que la réalité.

Je souffre d'un mal violent qui commence à me dominer.







De nombreux souvenirs y sont rattachés. Notamment, le jour ou la première fois j'ai eu le courage de m'opposer par un « non ».

On a été avec moi, d'une violence dont je n'ai pas souvenir étant enfant. Mais il est vrai qu'alors je me défendais pas. On m'agressé comme un étranger, agressé dans un parc. J'ai essayé de le repoussé et je lui ai dit : « Je ne veux pas ! » Et je ne suis dit, si cette fois-ci tu ne lui résiste pas, je m'en sortirai jamais. J'aurai vraiment aimé pouvoir me défendre comme ça quand j'avais 7 ans. En 1994, j'ai changé. Je portais le nom de mon agresser, du violeur. Au printemps 94 ; cela m'est devenu insupportable. Ce nom figurait sur ma carte d'identité, mon passeport, ma déclaration d'impôt. Je suis allé à l'état civil : je porte le nom de mon agresseur, du violeur.

Je ne veux plus de ce nom. « Que puis-je faire ? » Papiers à remplir. Compliqué. Biographie. Lettres de Cologne. Histoires de ma survie. Biographie. Sous forme de tableau. Comme un CV. J'ai reçu un acte officiel avec le cachet de la ville de Cologne qui indiquait mon nouveau nom et stipulait la radiation immédiate de mon ancien nom. Il n'existe plus aucun lien entre lui et moi !

Mais je l'aurai sur le dos toute ma vie ! Toute ma vie ! Je n'arrive pas à dormir. Y-a-t-il une issue ? Je n'ai jamais cru que je pourrais me débarrasser de mon passé. Cela fait des années et des années que j'y pense ! Mais je me suis toujours trouvé trop mauvais pour imaginer. Tout ce que je sais, c'est que jamais plus je veux redevenir un enfant.

D'emblée, ils m'ont accepté tel que j'étais, c'est vrai qu'ils ont voulu disons... me convertir. Mais dans le seul but de me rendre la vie plus facile. Ils me disaient : tu dois pardonner ; si tu pardonnes pas, il ne saura jamais pardonner. Mais je ne crois pas comment on peut pardonner une chose pareille. Et pourtant, j'ai essayé. J'ai essayé. J'ai essayé de pardonner. Mais c'est impossible. C'est toujours la question du pourquoi. Et du pourquoi moi ?

Je suis tellement abîmé de l'intérieur, que je ne suis plus capable de voir que quelqu'un m'aime, ni que j'ai droit. Qu'on m'aime oui, mais que j'ai le droit, que je puisse recevoir, sans devoir payer en retour. Enfant, il m'en était autrement. Je devais payer pour tous.

Mais je ne peux pas dire que j'étais insatisfait ou que j'étais moins bien loti que les autres. C'est juste que dans mon esprit, il faut que je paye pour tous ce qu'on m'offrait. C'était pas facile. Pendant longtemps...

Mais je pense que c'est quelque chose qu'on ne dit pas tout de suite, comme ça. Il faut vraiment se sentir en confiance pour pouvoir en parler.

En fait, je n'ai pas changé, mais ça m'a permis d'y voir plus clair. Il y a certains comportement, plein de choses que je peux pas comprendre : Mais quand ils l'ont su, ils ont compris pourquoi je réagissais comme ça.

Les marques d'affection, m'ont été rares.





J'ai tenté de reprendre confiance mais c'était inutile. Je m'enfonçais dans le néant, dans la noirceur. Et dans l'ombre froide de la non-existence. J'en suis victime. Il ne faut pas se faire d'illusion et il faut accepter son sort : tu crois que tout le monde t'abandonne et que t'es victime d'une trahison.

C'est ça que j'ai écrit. Je ne donne rien, je prends.

La maturité n'est pas une question de temps. Mais pas de serments. Je veux aider à faire face à la réalité. L'espoir peut faire des miracles. Pas le désespoir.

La vie est un risque. Parfois elle est courte. Mais une vie courte ne fais pas dire qu'elle est vide de sens. Ne pensant qu'à la mort, plutôt ce qu'à était la vie, ce serait de nous rendre un mauvais service. D'abord, cela ne nous ramènera pas parmi nous et ça nous sera d'aucune aide.

Au début, je croyais que j'étais fou, mais je voulais vivre, vivre à cent à l'heure, tout le temps. Alors que les autres, ils vivent que par-à-coups. Je n'ai pas l'intention de faire un long discours. Je ne dirai ce que je voudrais dire. A savoir, que pour tout le monde, la vie doit continuer. Pour moi, si je ne l'avais pas rencontrée, je n'aurai jamais arrivé : Mais au moins je suis libre.



J'étais enfin sur le point d'accepter le fait que je mourais sans avoir perdu ma virginité et sans que mon journal soit publier. Et voilà qu'arrive...

Je crois que ça. Je n'ai rien dit...Brûler, s'appelle la maturité.

Il y avait trop de colère dedans, trop de pitié. Trop d'apitoiement sur moi-même. J'n'aurai aidé personne. Non, j'aime mieux recommencer à zéro. Et oui, j'crois que j'ai bien fait.

C'est un grand poids en moi. Alors...

Je veux garder ces dernières images dans ma mémoire. Je voudrais comprendre pourquoi tout semble si différent. Ce sont pourtant les mêmes arbres, le même lac, le même ciel que j'ai vu ou à mon arrivée. Mais il ne dégage plus aucune ombres négatives. Tout est maintenant pur, simple et beaux Rien ne pourra plus gâcher ça. Ainsi la perception que j'avais alors des choses n'étaient qu'autre que le reflet néfaste de ma maladie. Aujourd'hui cela n'existe plus. De ce côté là, je suis guéri.



Quant au jugement des gens, je ne dois me préoccuper en aucune manière et ne pas peser dans mes décisions ; car je pense qu'il faut n'écouter que son c½ur. Vivons pleinement cette réalité, en toute transparence.

Je joue les forts et les indifférents, alors que je suis blessé dans mon être profond. Elle me permet de tenir bonne face, mais il m'empêche pas d'accumuler en moi la douleur et l'amertume. Il faut que j'ose être moi-même, nommer mes émotions et laissez éclater ma colère. Je persiste à vouloir interpréter autrement chaque mot et chaque attitude.

Je suis simplement incapable de donner un sens à ma vie.

Je connais bien ces défauts : égoïsme, sécheresse de c½ur, goût de la destruction, arrogance. Aujourd'hui, je vais retrouver à jouer le dernier acte d'une mauvaise pièce : jamais je ne pourrai pardonner d'être devenu ce que je suis.

Mon ange gardien ne semble pas pressé de m'envoyer à la rencontre du destin que je me suis concocté.



Je veux une nouvelle organisation de ma vie.

Il n'y a plus de place pour le rêve dans ma vie.



Ma vie s'est obscurcie ; ma vie me pèse, d'autant qu'elle est sans issue. Un obstacle insurmontable se dresse contre moi.

C'est comme si les années écoulées étaient balayées d'un seul coup...

Je ne suis jamais senti autant en paix avec moi-même.

Je cherche à revivre des émotions oubliées, à échapper à la réalité...

en réduisant à néant mes espoirs.



Mon cerveau disparaissait et avec mon esprit, mon moi. J'écoutais le réveil du matin près de mon lit et j'imaginais une clapse qui explosait à chaque tic-tac tic-tac tic-tac. Trois pensées qui meurent. Tic-tac tic-tac. Trios sauts de lumières qui meurt. J'ai rêvé que mes camarades était une tumeur. Ils mangeaient, alors je leur ai demandé d'où venait la nourriture. Ils m'ont montré mon cerveau dans leur assiette et ils m'ont dit : « elle me vient de toi ». Comme ils avaient mangé mon bulbe rachidien, je ne pouvais plus bouger. Je n'arrivais plus à respirer car ils mangeaient le reste de mon pariétale. Je n'oublierai jamais la panique qui s'est emparé de moi. La peur atroce à l'idée que non seulement, je mourais mais qu'en même temps je perdais la raison petit à petit.





Ils ne veulent décidément pas comprendre. Ils sont en train de construire un colosse aux pieds d'argile.

Je veux partir. C'est toujours le moment, quand on le veut vraiment. Je dois décider par moi-même. On peut vivre de peu à condition que ce peu ne soit pas le fruit de compromis déshonorants qui nous ôtent l'estime de nous-mêmes.



Même si en ce moment la vie n'a plus de sens pour moi, je sais que j'ai suffisamment de ressources et de volonté pour surmonter ce passage à vide.

Je nourrissais quelques espoirs, mais il est vrai...

C'est pas grave. Le problème, c'est que cela fait très mal. Un jour, ils comprendront. Je verrais bien, à ce moment-là. Mais cela m'a aidé.

C'est bizarre, d'un autre côté, j'aurais voulu vous emmener avec moi, je vous considère un peu comme... Le fait de vous abandonner, me fait très peur.

Je suis en indécision permanente avec moi-même.

Je sens une force intérieure en moi, même si je me sens pas si équilibré que ça. Je souhaiterais être éclatant comme la lumière du petit matin.

J'ai pris une décision importante et je me sens en paix avec moi-même, même si je traverse une période difficile, je m'en sortirai, j'en suis sûr.

Ecrire, me redonnes confiance. Et je suis prêt à affronter toutes les difficultés pour réussir. Comme la vie peut être cruelle, parfois ? Aujourd'hui, je me sens inutile. Je ferais peut-être mieux de rompre avec ma vie. Non ! Je ne vais pas renoncer ; je dois prendre sur moi, feindre l'indifférence. Mais on joue avec moi comme le chat avec la souris. Et il est rare que la souris s'en sorte. Mais vive : « Tous ceux qui ne se laissent pas rebuter par les difficultés et suivent le droit chemin. »

Je me rends compte que j'ai peut-être eu la main lourde, mais c'est parce que je suis trop obstiné et peu disposé à conclure un accord avec d'autres : « Ma dignité n'est pas à vendre.»

Je suis sur la touche. J'ai atteint le point de non-retour. Je ne peux pas continuer à vivre comme ça. Je risque de devenir fou.

Je ne remercierai jamais assez au ciel de m'avoir lancé une telle bouée de sauvetage. J'ai la tête qui tourne et les jambes qui tremblent. Aidez-moi, mon Dieu, encore une fois, et je promets de ne plus jamais échouer...

Je suis devenu ferme et taciturne, sans que personne ne s'en soucie. Mais je vais enfin me libérer de mon passé. Je connais mon histoire. Je me sens un étranger dans mon propre corps. Et la situation s'est encore aggravée...

j'ai le souvenir d'une partie de vie impitoyable et indifférente, d'une solitude dont personne ne se souciait... je veux me libérer de ce lieu qui appartient à un passé que je veux oublier.

Il s'agit de remédier à une erreur. Ce que je suis est le pire des ignominies. Et tout chose à un prix. Je me suis perdu à jamais.

# Posté le samedi 04 avril 2009 20:18

Modifié le mardi 07 avril 2009 21:48

Pensée du Jour

Pensée du Jour
Première fois que je découvre un
blog... Méconnaissance de ce moyen de communiquer, de se faire
connaître, de se faire entendre tout en restant dans cette possibilité
parfaite de se laisser apprivoiser ou non, de se dissimuler tel un
caméléon.


Tu parles beaucoup de l'amour, des sentiments, des
émotions. Envie de réagir, de répondre, de glisser quelques mots parce
que certains de tes propos ont résonné et raisonné en moi.


Première fois où l'on découvre les émois de l'Amour. Tu
évoques cela aussi. J'ai toujours attaché de l'importance aux premières
fois car elles sont génératrices de ressources personnelles souvent
insoupçonnables. Elles nous révèlent toujours différemment.


Dans l'Amour c'est cela qui me fascine : notre révélation
et celle de l'Autre. L'Autre nous révèle et nous trompe aussi parfois.
Je dis l'Amour comme je pourrais parler de l'Amitié. Parler des
sentiments avant tout. Se révéler ou être révélé c'est s'exposer
parfois à la trahison au jugement hâtif, au mépris ou au mensonge d'une
confiance absolue que l'on portait pourtant à l'Autre. C'est le prix
que j'ai eu à payer très cher dans ma vie voilà quelques années et où
je commence seulement à me reconstruire, avec une certaine douceur
intérieure mais en ayant le sentiment que rien ne pourra plus jamais
m'apaiser totalement.


J'en reviens à tes mots... Ceux qui enchaînent les
miens... Ceux qui me font me raconter sans savoir trop pourquoi... Que
le diable aille plus loin pour me faire dénicher le pourquoi du comment
quand j'ai juste envie d'être à l'écoute, à la découverte... Ne faut-il
pas non plus cultiver le plaisir de la rencontre tout simplement ?
Juste cela : goûter cet instant magique où l'on demande à l'autre
d'être là, de répondre ou de partir sans un mot, gratuitement mais
honnêtement évitant de laisser les égratignures de certains
malentendus...


Tu parles de l'amour absolu... J'en reviens toujours à
cette phrase de Marguerite DURAS : "L'amour absolu est nécessaire et
impossible à la fois". D'où nos contradictions permanentes sur nos
propres désirs.


Et puis je retiendrai vraiment ton interrogation formulée
à voix basse, trop basse mais essentielle, fondamentale pour que je
puisse la partager entièrement avec toi : Qu'est-ce que l'on veut ? Que
veux t'on de ces choix ? Quels sont nos désirs ?


Je sais que je suis dans un état Amoureux quand je sens une forme d'impatience dans mon attente de l'Autre...



Juste une dernière prudence comme tu le dis au virtuel car c'est le piège qui sauve et qui enferme à la fois...
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# Posté le mardi 14 avril 2009 17:23

Modifié le dimanche 17 mai 2009 23:47

Mon caractère, ma personnalité

Mon caractère, ma personnalité
Figé sur un point du passé, je ne
veux pas regarder le présent. J'absorbe ce qui est mauvais comme une
éponge, fatigué par ce que je vois.
Dans la réalité, à force de voir ce qui est mauvais, ça
corrompt. J'arrive néanmoins à faire des choses intelligemment, mais je
suis à la limite, d'un demeuré. C'est pour ça que je ne crois pas à
tout ce qui brille. Beaucoup disent trop de choses sans jamais tenir
leurs paroles. Je me méfie de ça. C'est aussi une façon de se protéger,
de se préserver parce que la route est longue. Donc ma philosophie : un
pied devant l'autre. On continue. Il y a trop de personnes autour qui
font qu'on ne peut pas s'arrêter. Ce n'est pas de l'égo. Il faut
avancer quoiqu'il arrive. Mais je vois toujours le bon côté, c'est
comme ça que ça marche. C'est la règle ! Demain il fera jour et il
faudra se lever. Mais je ne sais déjà pas ce que je ferais demain,
alors tu vois... Je me donne l'impression d'appartenir à la génération ;
« L'Alchimiste » de Paulo COELHO décrit parfaitement les problèmes que
je me pose, comme si une petite voix au fond de moi écrivait des
livres. Lorsque nous nous sommes réunis, car nous avions pris quelques
semaines de repos, j'avais l'impression de revivre, de me reconstituer.

Je vois de tout, mais
principalement des films à histoires. Billy ELLIOT parce que je m'y
retrouve. J'aime les choses cérébrales. Je parle de notre bonne étoile,
voire de Dieu, si on pousse un peu (mais pas trop). J'aime ceux qui ont
de l'ambition, dynamique, qui bossent dur pour y arriver. Niveau déco,
j'ai des envies de partir dans un trip indien, avec des tapis, des
tentures, des petits lumières colorées. Très zen. Mais aussi que ce
soit claire, lumineux, du blanc aussi.
Je ne suis pas fan de réunions familiales où il n'y à rien de
spontané. Ce que j'aime, c'est quand on ne prévoit rien, que l'on
commande des pizzas et qu'on reste discuter très tard sur la Terre et
l'Être Humain.
Je manque de temps, alors ce que j'aime, c'est les SMS. Je les
tape tellement vite que ça finit par être plus rapide que de
téléphoner. J'en envoie plus d'une centaine par mois.
J'aime ma sensibilité. Cette façon de faire passer des
émotions, peu de gens en sont capables. Ma franchise aussi, ma
fraîcheur, mon dynamisme.




Je ne crois pas que je sache qui je suis...


Cette lettre est une affaire personnelle. Ce n'est que pour moi que je
l'ai écrite. C'est pour évacuer toutes ces émotions qui étaient... . Ca
aussi c'est sans importance. C'était un peu comme un journal pour moi,
voilà.
Tu te fiches de ce qui me tiens à c½ur.

Mais je suis moi, tout simplement. Je suis moi-même. Même si c'est pour moi, j'ai fais preuve d'honnêteté.

Je sais à peine par où commencer...


On se sent invulnérable, on a tellement de certitude. Une chose dont je
suis sûr, c'est qu'on est tous pressés de se détacher de l'enfance.
Mais je me demande si un jour, en regardant en arrière, on ne
regrettera pas notre innocence.


Que tout est déjà écrit à l'avance. On ne peut pas
changer notre destin. C'est ce que je pense et c'est angoissant parce
que c'est clair, je n'ai aucune emprise sur ma vie. Même si, nous avons
tous notre petit terrain d'action. On a qu'à prendre exemple sur
Bouddha, le Dalaï-Lama ou Gandhi ou sur n'importe quels philosophes
d'Asie de Sud-Ouest.
En fait, tout dépend de la manière dont on appréhende les
choses. Que ce soit un problème métaphysique ou un problème plus
matériel ; mais quoi qu'il en soit, et quelque soit la situation, ce
qui compte, c'est le discernement. Donc, est-ce que vous êtes d'accord,
qu'on ne peut pas changer grand chose ? Peut-être parce qu'on ne sait
pas comment changer les choses ou comment les gérer !!
Les études, c'est l'avenir, c'est bien connu. Mais en marge de
ses cours, il est bon aussi de poser les yeux sur le présent. Pas son
propre présent mais sur celui des autres. Sur ceux qui n'ont pas
toujours autant de chances que nous... En comparaison avec les anciens
élèves, ils se sentent ignares, alors ils étudient comme des forcenés
et accumulent des connaissances. Au lieu d'approfondir et d'analyser un
terme. Ils ne prennent pas le temps de réfléchir, et ne réalise pas que
le doute est salutaire, stimulant et fait partie de... l'expérience. Si
vous reconnaissez que vous avez certaines lacunes vous irez de l'avant,
vous apprendrez à réfléchir et le monde sera à vous. Apprenez à votre
rythme et garder l'esprit critique.
Il y a aujourd'hui tout un tissu associatif qui vous permet de
moderniser le sacro-saint concept de la B.A. ! Les bonnes actions
modernes prennent des formes multiples. Que l'on cherche à aider des
personnes démunies, à se mettre à l'écoute d'autres fragilisées ou,
pourquoi pas, à s'occuper de la nature ou des animaux en danger.
Tout n'est affaire d'égo et de sensibilité en fait. Cette
générosité peut jaillir de vous car elle aidera la planète à devenir
chaque jour de plus en plus bleue. Le reste des faits, mais c'est le
souvenir que j'en garde... !


L'été nous avait ramené à la raison, et chacun avait
repris son rôle, dans ce scénario désormais familier. Et je me retrouva
de nouveau au centre de l'Histoire. Le triangle que nous avons mis tant
d'effort à détruire, reprenez forme et planer au-dessus de nous.
J'aimerais bien que ça change... Si je vais jusqu'au bout, tout
ce qui s'est passé aura valu la peine d'être vécue... Quelque part, ça
valait le coup. Je refuse de croire que ça puisse s'arrêter comme ça.
Si j'abandonne, il ne me restera rien. J'aurai tout perdu. De toute
façon, j'ai tout perdu d'une certaine manière. On pourrait argumenter
des heures sur le pourquoi. Mais la vraie raison, c'est que désormais
je n'y crois plus. Je n'y crois plus. Ce scénario est l'éloge de
l'amitié. Une période dorée qui probablement, n'existe que dans ma tête
! Je me suis même persuadé que cette histoire était notre histoire.
Notre histoire à tous et qu'on devait la raconter... Mais aujourd'hui, je
n'y crois plus.
De peur de ne pas grandir, de rester figé au même endroit pour
l'éternité. Peur que mes rêves restent enfouis timidement au fond de
moi... C'est vrai ce qu'on dit, le temps qui passe, nous joue des tours.
Le rêve d'un jour, peut être la réalité du lendemain.
Aujourd'hui, ce petit garçon a pleuré, ne me suis plus, comme une ombre.


Il me manque. Beaucoup. Il y a des choses que j'aimerais lui dire ; ne
pas s'angoisser, de sourire à la vie, et que tout ira bien.
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# Posté le mardi 14 avril 2009 17:42

Modifié le dimanche 17 mai 2009 23:48

Information personnelle

Information personnelle
Je lis beaucoup, j'observe et j'écris.
Ecrire, c'est participer à mon intégration de ma tête, de mon moral, de mon corps, de mon esprit.
Je suis amateur de psychologie et d'analyse, et je suis aussi passionné de spiritualité. Même si je déteste attendre et je n'aime que l'instant présent, immédiat.
Intérêts :
La pluie et les orages, les matins qui se lèvent dans un champ de brume, l'hiver dans toute sa splendeur, l'été quand il ressemble à l'hiver, la musique qui (me) parle, les cigarettes qui marquent, mes éclats de voix sur les planches ou dans la petite boîte noire, le café qui réchauffe les doigts, les nuits-discours jusqu'aux petites heures, les gens qui dansent quand ils marchent, le parquet qui craque, l'odeur des livres, les escaliers de bois qui mènent Dieu sait où, les étreintes affectueuses que l'on appelle calins, les gens qui sont comme ils sont, mes amis pour ce qu'ils sont et ce qu'ils me donnent, les moments magiques à collectionner, me retrouver, réfléchir, écrire (car pour moi l'écriture est une lutte contre soi-même), penser, créer, les phrases-paravents, lire, sortir, aimer, toucher, sentir, gouter, voir et entendre...

L'intolérance (quel euphémisme), la violence, le bruit inutile, les critiques non-fondées, les plus bas que terre, l'angoisse et autres peurs, l'hypocrisie auto-destructrice, la vantardise autistique, la bourgeoisie propagandiste, le manque de subtilité dégradant, les désabusés, la chaleur apocalyptique, les odeurs de Mort, les ombres qui rient, les décisions sans appel, les débats sans issue, les jours sans, le mot "sans"...
Les listes comme celles-ci qui cristallisent nos limites et qui obligent au choix; le mépris; la méfiance envers moi; avancer masqué; les cons qui imitent les imitateurs après le dessert...........e
Style de musique :
Pop-dancelectro, musique explosive et rythmée !!

Je suis assez éclectique dans mes choix. Ce que j'aime dans la musique, c'est qu'elle me fait voyager très facilement. Je suis plus attiré par des auteurs que par des chanteurs. Axelle RED, Florent PAGNY, D. BALAVOINE pour leur révolte; M. LAVOINE pour sa poésie. Je n'aime pas un style en particulier. Je marche au coup de c½ur.

J'aime le bizarre autant que l'étrange !
LE MYSTICISME !!
J'ai le goût du secret, du mysticisme. Je suis philosophe, ainsi que rêveur, idéaliste, curieux, imaginatif.
Je suis simple et authentique, j'aime la vie, m'amuser...
danser, sortir et délirer !
J'aime pas qu'on se foute de ma gueule...
Tu as quelque chose à me dire ? Pas d'hypocrisie et de mensonge...
Je suis d'un caractère passionné et entier, je suis toujours mon propre chemin quitte à me buter en oubliant mes évidences.
Je suis quelqu'un de froid...
J'aime bien côtoyer des gens qui me connaisse pas vraiment et qui croit en la personne que j'suis, aujourd'hui. Ils ont le regard neuf, et aucun priori.

# Posté le samedi 04 avril 2009 20:49

Identité

Identité
Parfois, je voudrais redevenir
immature, passionné, vulnérable. Mais je n'ai pas perdu l'habitude de
jouer avec le feu : les brûlures font mal et laissent des cicatrices.


On ne devrait pas avoir le droit de compter sur les
autres pour éprouver le sentiment d'être vivant. C'est le rôle de
Chacun. C'est vrai.
Je n'oublie pas que l'on compte, les uns pour les autres, et
l'influence de notre vie, des uns et des autres. Je crois que dans la
vie, il n'y a pas plus précieux que l'amitié.
Je sais pas, j'ai l'impression que tout remonte à la surface. Je
sais pas ce qui m'arrive. Je suis complètement déconnecté. J'ai perdu
tellement de temps. Je croyais qu'on pouvait rattraper le temps perdu,
après ; Mais on rattrape rien, c'est certain. J'ai l'impression de
marché à côté de ma vie. J'ai perdu beaucoup de contact avec beaucoup
de mes amis. Je suis plus dans la réalité depuis un moment. J'écris et
je vis ma vie 2 fois.
C'est ce qui fait ce que je suis.

Je veux être de quelque part et non d'ailleurs, de je ne sais où !!

Je ne veux pas être abandonné, sinon je serai encore en fuite, peut-être...

J'ai
essayé de faire semblant de croire, qu'après le départ..., je pourrais
reprendre pied et continuer une vie normale. Mais ça ne marche pas
comme ça. En fait je ne peux pas en échapper, c'est... une sorte
d'énormes vagues interminables ! Que je suis obligé de suivre. Mais en
fait, en me laissant porter d'une certaine façon, je m'accroche à ce
que j'ai perdu ! Et je trouve un moyen de continuer sans me refermer
sur moi-même ! C'est pas facile, mais je réussirai.


Chaque fois que je vois un enfant, il me vient à l'esprit
cette phrase : « Vis auprès des enfants et tu apprendras à aimer ;
alors tu deviendras toi-même un enfant. Mieux : un être humain » Je
sais, qu'un jour bientôt, quand je regarderai mon enfant dans les yeux,
tout ce que je verrai, ce sont les merveilleuses choses qui survivent à
travers lui.


La réalité m'a rattrapé, car j'en pouvais plus.

Je n'ai aucune envie moi, de faire partie de ces gens à qui rien d'exceptionnel n'arrive jamais.

C'est la première fois de ma vie, qu'il m'arrive une aventure aussi fabuleuse...

Les traitements les plus puissants ne seront rien, si tu oublies la douleur qui ronge en permanence le c½ur...


S'il n'y a qu'une seule leçon que tu dois retenir, c'est celle que,
pour ma part, que j'ai comprise trop tard : il faut se battre le plus
longtemps possible. Notre combat est de s'aider soi-même. Mais toi,
écoute ce que tu aimes, entend et tu seras un grand homme.
Pardonnes-moi, de te laisser si seul, j'aurai tant aimé continuer...
Finalement, quand je regarde derrière moi, et que je cherche à deviner
ce qui restera de mon ½uvre après mon départ, j'ai le profond sentiment
que c'est toi ; alors continue et si tu le peux, pardonnes-moi pour ta
vie...
A quel moment exacte, passe-ton de l'enfance à l'âge adulte, je n'en sais rien.

En tout cas, ça n'arrive pas, à un âge précis ou en obtenant son diplôme de fin d'études.


Quand ça se produit, on ne s'en rend même pas compte. On passe de jouer
avec les autres, à jouer avec les sentiments des autres... Et notre
enfance s'estompe doucement sans qu'on le veuille ou sans qu'on les
remarquer. Et notre innocence meurt avec elle.
Puis un jour, on se réveille pour découvrir celui ou celle que nous sommes devenus.



« Quand on enferme les gens dans une cage, il n'ont qu'une envie : FUIR !

On ne peut aimer vraiment quelqu'un qu'en l'acceptant, en lui faisant confiance, et en lui laissant sa liberté ;

Il faut pouvoir respirer, sinon on finit par étouffer... et partir ! et ça, c'est l'horreur !

Peut-être n'ai-je pas assez confiance en moi et donc en l'autre ? Ai-je peur de ne pas être à la hauteur ?

Il n'y a rien de plus ennuyeux que les gens parfaits !

Il faut se dire une chose : on m'aime comme je suis, avec mes qualités et mes défauts ! Un point c'est tout !



Je suis froid et je ne laisse aucun espoir.


Je n'ai pas peur d'évoquer mes blessures. Si je peux apporter à ceux
qui traversent la même épreuve une solution pour s'en sortir, tant
mieux. Mais tout le monde rencontre des difficultés. La grande
différence, c'est que les miennes sont étalées...
Ca m'a grandi, pas durci, mais je suis indestructible.

La grosse blessure du départ, c'est l'absence d'une personne qu'on souhaiterait connaître.


C'est d'ailleurs un peu dans cette blessure qu'on trouve la force de
faire tout ce qu'on peut faire. Je refuse d'en parler et je connais
quelqu'un qu'au bout de 10 ans, il arrive à peine à en parler. Mais
j'aimerais me livrer davantage, j'y arrive assez peu.
Je resterai toujours en contact avec l'enfance.

Je dégage une espèce de lumière sur mon visage.

J'ai le mérite de l'existence de la vie sous un angle très réaliste et très merveilleux.


« On a souvent des souvenirs familiaux un peu trop douloureux qui
conditionnent nos futures rencontres et nous incitent malgré nous à
dresser des barrières de sécurité. »


Je me sens presque invincible tellement je suis
préparé et entraîné. J'ai vécu pas mal d'embûches dans ma vie et ça
chamboule de vivre de tels événements mais justement, je n'ai pas le
droit de perdre mon calme et le contrôle de moi-même.
Je peux dire que je n'ai jamais été aussi bien dans ma peau. Ce
n'était pas le cas avant, du tout. A cette période, je ne cherchais
même pas à véritablement comprendre ma personnalité, à cerner mes
envies... Avec les galères, on a davantage de recul et de maturité pour
se connaître et s'accepter.
Si vous avez un projet difficile à concrétiser et bien : « Ne
vous posez pas en victime, mais en une personne qui a décidé de changer
de vie ou de voie et de vivre heureux. Je n'arrive pas à trouver un
sens à ce que je fais et je ne trouve pas un centre de gravité à mon
existence. « Posez-vous des actes en fonction de vos exigences qui vous
animent. »
« Tournez les pages en comprenant pourquoi (certains) des événements vous arrivent. »

J'aime être volontaire à tout pris et être ambitieux (ambition). J'ai horreur de la mesquinerie. J'aime la bonne foi.

J'ai l'impression que mes qualités, sont aussi mes défauts... et que ma fragilité est à la fois ma force et ma faiblesse.

Je suis quelqu'un de très lunaire. Et c'est une qualité, et c'est mon défaut.

Je suis quelqu'un d'étrange, comme si j'appartenais à un autre monde...


Je suis toujours solitaire car être seul, est un moyen de ne pas
m'attacher à un lieu ou à des gens.. Je suis en permanence un étranger
qui regarde avec dégoût les gamins de mon âge parler comme...


Je méprise l'ignorance. Je suis inconcevable de
collaborer avec des monstres, de rester parmi eux, et de mener une
existence identique. Je ne veux partager ça avec personne, c'est mon
jardin secret. Je prétends que nous n'accordons pas assez de valeur à
ce qu'il y a de beau en nous et autour de nous. Il faut se connaître,
il faut se remettre en question.
Ces quelques heures m'ont permis de découvrir que je n'ai
jamais été aussi heureux... Même si la solitude est mon état naturel.
C'est un don inné et providentiel. Je ne voyais qu'une part de moi,
parce que je m'efforçais de cacher l'autre, y compris moi-même. Nous
avons tous quelqu'un qui veille sur nous et nous protège... Il faut agir
selon sa conscience et rien d'autre.
Dès qu'on parle d'originalité, je me méfie. C'est le genre de
terme que je préfère contrôler. Je pense qu'il faut être ouvert avant
out. Être le maximum soi-même, c'est mon but. L'homme peut soulever des
montagnes s'il à une seule parcelle de foi en lui. La foi est le secret
de tout. L'homme n'existe que par son projet. Om me juge un peu
sauvage, je suis ambitieux. Ce qui fait que je suis prêt à faire
n'importe quoi pour réussir.


Je m'emporte souvent, car il me manque de l'assurance, à la base.


Je profère ma haine contre ceux qui affichent un comportement violent
et ma préférence pour ceux qui aiment s'amuser ; et c'est cette
dernière catégorie que je fais partie.
Je suis toujours très occupé, j'ai toujours 3000 trucs à faire !


Pour le moment, je ne suis pas pressé de me diversifier. J'adore
travailler et j'ai encore beaucoup à prouver dans ce domaine.


La chose la plus importante dans ma vie, c'est
d'atteindre un certain niveau d'harmonie entre mon travail et mon temps
libre : Je souhaite être respecter dans mon travail. Toutefois, je ne
veux pas me lier à des choses matérielles, car je tiens à une liberté.
J'aime réfléchir, cultiver mon esprit, plutôt que... Le travail, c'est l'essence de l'injustice.


On sait peu faire (peu de chose à faire.) Nous sommes la caricature de
la société actuelle, de la société de l'apparence puisque nous
n'existons que par notre image. L'intelligence est donc utile. Bien
trop utile pour tout faire ou tout savoir.
Je suis quelqu'un de très cartésien.

Il m'arrive
d'être borné (quand je veux quelque chose, il me le faut à tout prix).
J'ai une énergie, ce qui explique que je fais toujours mille choses à
la fois.
J'ai toujours refusé de m'enfermer dans un style. Pour éviter
cela, je cultive la diversité. C'est peut-être pour cela que je ne suis
pas attaché à des choses, des trucs précis= je ne me limite pas,
d'ailleurs je m'en donne pas. Je suis en même temps un peu distant et
un peu ouvert = j'ai une sorte de faciliter d'accès, mais
paradoxalement, je me remets une sorte de barrage.
J'ai un extrême désir d'apprendre à distinguer la vrai du faux,
pour voir clair en mes actions et marcher avec assurance dans cette
vie.
Je n'ai jamais pu être moi-même partout. Il m'arrive de
regretter des petites choses, une sorte de nonchalance propre avec
soi-même.
Maintenant, le contact est plus facile. Il y a proximité entre
les gens. Les gens doivent lutter pour vivre de leur art.
L'excentricité est reconnue et admise, chacun peut vivre à l'extrême et
prouver qu'il à raison ; c'est à la fois créatives et terre à terre. Ma
vie à prise les couleurs des tableaux naïfs. Je barre l'excès d'une vie
différente de la moyenne. « J'ai toujours très peur d'être en dessous
de ce qu'on attend de moi, de ne pas faire bien. »
Il n'y a pas grand-chose qui me rend triste dans la vie. La
seule chose qui peut me blesser, c'est une trahison affective, amicale
ou n'importe quoi, n'importe qui.
Je considère que je n'ai rien à imposer aux gens. Chacun est
responsable de sa destinée et de sa vie. J'ai toujours aimé me
transformer, surprendre, en donnant de moi de multiples apparences.
J'imprime une personnalité, une sensibilité.

J'essaye d'avoir un maximum de recul vis-à-vis de moi-même, de dérision aussi !

Chaque être humain à une âme, un esprit, un corps, et s'il rassemble tout ça vers le même objectif, il ne peut pas échouer.

La vie n'est que risques et si on ne fonce pas quand nous en donne la chance, on finit par le regretter toute sa vie.


Chaque jour, j'apprends un peu plus à m'assumer. C'est exaltant et
flippant à la fois. Mais je ne doute de rein car j'ai tellement envie
de me dépasser.
Je n'aime pas les demi-mesures ; et ça m'a d'ailleurs joué de vilains tours.(Lait oui, café oui ; café au lait, non).


En revanche, je suis philosophe, ainsi que rêveur, idéaliste, curieux,
imaginatif, équitable, impartial dans mes jugements. J'ai une
philosophie qui ramène à l'optimiste : ne rien regretter. Même la pire
des choses qui nous retombe dessus, il faut l'assimiler comme quelque
chose qui fait du bien.
Avec la vie, le parcours du travail, et après avoir vécu en
fait, on devient plus exigeant. L'exigence n'a rien d'un caprice. Je
veux l'essentiel des choses et je ne perds pas mon temps. C'est moi,
qui dirige ma vie ; sinon, remets-toi en question, et se remettre en
question, est tout aussi excitant : je me considère comme un interprète
de bonne nature.
Je n'ai plus les mêmes thèmes ni les mêmes ambiances qu'avant,
mais c'est la vie. A quoi bon rester planter là, on a la vie, j'ai la
vie devant moi.
Depuis mon passage à moi-même je me sens plus fort en idée, en
suggestion. Je me retrouve : une découverte, non une redécouverte.
Je n'aime pas les remous = alors je me mets souvent en pétard.

Je suis versatile mais ma personnalité de base est celle de quelqu'un s'intéresse aux autres.

Je suis amateur de psychologie et d'analyse, et je suis aussi passionné de spiritualité.

Il me faut quelque chose en plus, pour la sécurité.

Je suis un personnage complexe, tourmenté, tout en nuances. Moi, je suis bouleversé.


C'est pour cela que je veux que je réfléchisse et que je revienne vers
une liberté, et j'ai sûrement raison : un gamin insignifiant. Je porte
encore cette blessure à l'intérieur de moi.
Nous ne sommes que quelques-uns à pouvoir... c'est comme si
j'étais en face à un morceau d'histoire. Il s'est passé quelque chose
dans ma vie qui m'a ôté toute envie de travailler. Si seulement les
choses avaient été différentes ! Pour tous ceux qui ont un objectif
dans la vie, ne baissez pas les bras,
Quand le moral est bas, levez la tête, respirez trois fois et continuez jusqu'à la réussite.

Quand on veut faire l'effort nécessaire, on peut se dépasser et arriver à déplacer des montagnes!

Il n'y a qu'à regarder le parcours professionnel de certains pour s'en rendre compte !




Personne ne doit détester ce qu'il est. Vous savez, dans la vie,
personne n'est jamais tout noir ni tout blanc. Il peut m'arriver
parfois de penser de quelqu'un : « il est tout ce que je n'aime pas ! »
; Mais si on gratte un peu, il y a toujours quelque chose qui finit par
nous émouvoir.


« J'aimerais libérer ton esprit mais je ne peux que
monter la porte. C'est à toi qui appartiens de la franchir. Libère-toi
de tout ! Oublie la peur, le doute et la vraisemblance. Libère ton
esprit ! » Je trouve cela réconfortant. Peut-être en sera-t-il de même
pour moi.
J'essaye de me convaincre...



Je ne suis pas ce que je voudrais être. Mais le ciel s'ouvre devant moi.

Le destin tient le compte exact de nos actes et point n'est besoin d'attendre le jugement de l'au-delà.

On devrait penser aux injustices qu'on a commis pour comprendre ce qu'il nous arrive.

Prendre conscience de ses erreurs est le meilleur des remèdes.

Il faut affronter son destin, quoi qu'il arrive.


Le pire des risques c'est de ne pas en prendre. J'ai des histoires que
je dois servir. et pas capituler mais au contraire comprendre, donner.
Est-ce la clé pour se connaître soi-même ?
Aide-toi, le ciel t'aidera.

On n'a rien sans peine.


Souvenez-vous constamment de vos exploits passés et continuez à grimper
le sommet. Et vous allez découvrir que dans la vie, on n'est jamais
vraiment arrivé. Et lorsque l'on pense que, ça y est, on peut souffler
cinq minutes, un nouveau défi survient : ils sont de toutes sortes, de
la simple épine ôter au véritable défi. La vie est ainsi faîtes.
Nous devons relever les défis, résoudre les problèmes. Et pour
se faire, on va découvrir en soi la force, les aptitudes, qui
conviennent. Utilisons-les et continuons ! On ne peut être que sur la
bonne voie, c'est sûr à cent pour cent.
Entrez dans le « programme » signifie mourir aux yeux de ceux
qui t'ont connu et aimé pour renaître ailleurs avec un nouveau visage,
sous un autre nom...
Je vis avec la hantise du mal que j'ai causé. Mais cela m'a
permis de comprendre qu'il ne faut pas hésiter à combattre le mal.
La famille au sens large ne tient pas une place importante dans
ma vie. Je n'ai pas eu d'exemple vraiment probant dans ma vie, donc je
n'ai pas vraiment construit, ni détruit pour autant d'ailleurs. Je suis
resté assez sauvage. J'apprécie l'aspect relationnel, communicatif
entre les gens. Je suis comme porté, sur la plupart des choses que je
fais. Je n'ai jamais eu de problème de motivation dans mon travail...


On n'abdique en rien notre idéal en acceptant chaque
instant, chaque chose faite comme un cadeau. A vouloir tout ou rien, on
récolte souvent le rien !
« Les satisfactions sont le sel de la vie et celui qui ne lutte pas pour les obtenir est un perdant. »
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# Posté le mardi 14 avril 2009 17:37

Modifié le dimanche 17 mai 2009 23:50

l'Amitié

l'Amitié
Mes amis sont très rares. En
revanche, quand je donne mon amitié, c'est toujours très haut et très
fort. L'amitié, ça se partage... s'ouvrir aux autres, c'est aussi tolérer
qu'ils puissent aimer plusieurs personnes en même temps ! Mais oui,
c'est tout à fait possible. Je voudrais qu'on me comprenne ? Alors, moi
aussi, je dois accepter qu'un(e) ami(e) puisse m'aimer, tout en
partageant des secrets avec quelqu'un d'autre.


Mes amis sont mes journaux intimes vivants.



Mes ami(e)s, même lorsque je m'isole, je ne les perd pas de vue.

Ne
vaut mieux pas avoir d'amis, mais on dit ça, on ne peut pas s'en
empêcher. Je veux recommencer encore une fois. C'est mieux
qu'abandonner la partie. Car être sans ami, c'est mourir à petit feu.


L'amitié, la connaissance de l'autre, se construit dans la patience du temps.



Un
vrai ami, je le conçois comme une personne qui m'aime vraiment et qui
se fait du souci pour moi. Il mérite ma confiance, nous partageons les
mêmes idées, les mêmes opinions et il ne me laisse pas tomber quand je
vais mal (loyauté). Un véritable ami ne vous abandonne jamais, quoi
qu'il arrive. Il ne m'aurait jamais mis en danger et m'aurait évité des
ennuis, comme je l'aurais fait pour lui. Il est important de savoir que
l'on peut compter sur quelqu'un dans les moments difficiles. Rien ne
pourrait m'inciter à renoncer aux qualités que j'exige chez un ami. Je
crois qu'on ne perd jamais un véritable ami, à moins de trahir sa
confiance en vous. J'attends beaucoup d'un ami, car de mon côté, je m
'efforce de correspondre à la définition et plus encore.


Pour réussir sa vie, il suffit de choisir une étoile et
de la poursuivre. Une étoile est née et elle se trouve dans notre
amitié.
Il ne suffit pas de vouloir une amitié, pour la faire exister.


Je veux qu'il sache que
rencontrer des gens qui vous aiment, vous comprennent et vous acceptent
pour ce que vous êtes, ne fais pas parti du quotidien des adultes.
Béné, Loud, Laëti, Delph' ; ces amis qui ont fait de moi, ce que je
suis, seront avec moi, partout ou j'irai. Et bien que chaque jour, ma
mémoire sélective, réécrive notre histoire, mon amour pour eux est de
plus en plus fort, parce qu'en vérité, c'est la plus belle époque de la
vie. Il y a eu des erreurs, des c½urs brisés, des leçons douloureuses.
Mais tout ça, a laissé place à de merveilleux souvenirs. Comment est-ce
possible ? On oublie si vite, les détails négatifs pour ne garder que
les bons souvenirs et les embellir. Sûrement, parce que nous avons
besoins de croire que le temps passé ensemble est précieux, que nous
étions là, les uns pour les autres, à un moment déterminant de notre
existence. Une période que nous oublierons jamais. Je ne peux pas
garantir la véracité des faits, mais c'est le souvenir que j'en garde
!!!
Les sentiments et les émotions se manifestent bien souvent de
façon imprévisible et inconsciente. Il engendre un comportement
loufoque ! Mon analyse des angoisses profondes de l'adolescence n'es
pas convaincantes, ... ! Je n'envisage rien d'inconscient ou de
subiminable avec... ; je vous assure. Le débat est clos.
Je ne suis qu'un étudiant traumatisé, qui essaye d'effacer les mauvais souvenirs de ma scolarité.

La vie fait son ½uvre. Tu me connais ; Moi, je serai malheureux si tout allait bien. J'ai pas changé, je m'adapte.

Qu'est-ce
que je fais ici ? je veux dire : quel est le type Saint-Esprit qui
viendrai vivre en banlieue. Mon malaise n'est pas lié. Je vis une
relation frustrante. J'ai peur de la réalité. La réalité nous terrifie,
chacun de nous. Qu'en vous dîtes, que j'ai changé, c'est vrai que j'ai
changé, mais à quel prix. En me battant corps et âme. Si tu crois que,
les choses qui, dans ce monde, ont de la valeur nous tombe du ciel sans
effort, tu te trompes. J'ai presque autant de sagesse qu'une bonne fée,
ça me réussi, mais il me manque un disciple... Qui vivra, saura ! Bien
que, parfois, je me demande, mais qu'est-ce que je fais ? Les rêves ne
sont pas parfait. Il exige de nous, beaucoup de sacrifices, et c'est
vrai. Bien sûr que j'ai raison. Je suis fatigué en général. J'ai vécu
beaucoup de choses. Les années ont passées, et finalement nous voilà,
comme il se devait. Le plus normalement du monde, pour les destins
entremêlés de deux âmes s½urs. Mais j'ai passé ma vie à me détester.
Et puis, l'impression de déjà vécu, c'est dur, c'est comme quand
tu prends un acide et que tu as un flash-back, sans les couleurs et
tout le reste. Enfin, j'en sais rien, je sais pas ce que ça fait de
prendre un acide...
Comme pour toutes les choses importantes de ma vie, je ne sais
pas comment faire ? Si je limitais les dégâts, se serait bien.
J'aimerai réussir au moins ça.




Je me libère de mes angoisses, je confie mes craintes.

Il ne faut rien regretter

Chaque erreur est constructive.

La condition d'une vie réussie est la volonté, on en profite au maximum.

Lorsque quelqu'un dit quelque chose qu'on ne comprend pas, on se retrouve face à une alternative des plus simples :

-
Soit demander d'expliquer ce qu'elle voulait dire, soit passer sa vie à
faire semblant d'avoir compris ce qu'elle a dit = j'ai choisi la
première solution.


J'aime bien côtoyer des gens qui me connaisse pas
vraiment et qui croit en la personne que j'suis, aujourd'hui. Ils ont
le regard neuf, et aucun priori.
Quand tu as un moteur... dans ta vie ou bien quelque chose à bien
t'accrocher, quelque chose qui n'est pas quelqu'un, mais plutôt un
objectif ou un rêve, et bien quand tu là ça, c'est tout qui t'entoure,
tu peux t'en sortir.


Il me reste tellement de choses à apprendre sur moi-même.
Dire qu'il est trop tard pour remédier à une situation que j'ai
moi-même créée...
Je ne sais pas si je peux compenser des années d'indifférence,
mais je vais essayer de concrétiser mon rêve. Je suis assez grand pour
décider de la manière dont je souhaite vivre ma vie.
Mais à certains moments, Je suis prêt à piétiner tout le monde
pour atteindre mon but. Je porte l'empreinte de la démesure, comme si
le tableau de ma vie était peint dans des couleurs plus vives, plus
criardes que celles des autres. Je suis infatigable lorsque je veux
faire quelque chose, impitoyable dans mes efforts pour l'obtenir.
Je peux presque en mourir. C'est une sensation... comme du vent dans les ailes qui vous donnent envie d'aller mieux.

J'ai démarré, ensuite il n'a tenu qu'à moi de dépasser ce stade !

Il
ne faut jamais sous-estimer l'adversaire. Surtout quand on a aucune
arme contre lui. Je marche déjà sur mon propre chemin, mais j'ai juste
besoin d'élargir mes horizons.
Je vais devoir lutter, mais je ne serais pas seul dans ma bataille : la... sera là.

J'irai
partout où je serai (je souhaite ne pas me perdre), je m'aiderai dans
mes jours et dans mes nuits, j'y déferai dans une forteresse pour me
protéger. Je n'arrive toujours pas à réaliser que ce n'est pas un rêve.
Il faut réagir et avoir confiance ne soi, et ne pas s'habituer à un
monde vide, sans relief et sans couleur, qui finit par tuer.
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# Posté le mardi 14 avril 2009 17:41

Modifié le dimanche 17 mai 2009 23:51

l'Amour

l'Amour
L'amour pour moi, c'est savoir
apprécier chaque seconde, déguster le moment présent dans les bras de
sa bien-aimée ou en embrassant son enfant.
Sans l'amour, la vie serait une erreur. Je pense que ceux qui n'ont pas aimé une seule fois dans leur vie n'ont jamais vécu !

L'amour
ne se définit pas... C'est quelque chose qui se ressent, qui se vit et
qui se respire. C'est un sentiment qui dépasse tout ce que l'Homme a pu
inventer jusqu'à ce jour... Je vois, en, l'amour, un moyen d'échapper au
stress quotidien.
L'amour peut aplanir bien des difficultés, mais ne résout pas tous les problèmes.

L'amour
et le couple, c'est l'incertitude du lendemain, il faut savoir
s'adapter à l'évolution de l'autre. De plus, je pense que, dans un
couple, des caractères trop opposés finissent toujours par s'affronter.
Mieux vaut se ressembler. Et il faut bien se rendre compte qu'avec le
temps on change, la relation doit donc évoluer également. Car, rares
sont les couples où, trente ans après, les deux partenaires sont restés
les mêmes que le jour de leur rencontre. Mais, il doit exister une
sorte de complémentarité entre homme et femme, pour former un tout.
Comme le yin et le yang. Tout homme a un côté féminin, mais
reconnaissons que la douceur est plutôt un attribut de la féminité.


L'amour, le vrai, c'est de savoir respecter la liberté de
l'autre, c'est-à-dire ne pas vouloir à tout prix les posséder corps et
âme. Personne n'appartient totalement à personne et lorsque c'est le
cas, l'amour devient étouffant et se termine dans le drame.
L'amour est dangereux quand l'amour devient plus fort que
d'habitude, et que l'un des deux devient possessif. Je pense qu'il faut
maintenir la liberté, et que l'amour ne soit pas obsessionnel.
L'amour, le vrai, n'a aucune limite. C'est une force véritable,
troublante, et à laquelle on ne peu échapper. Malheureusement, ce
sentiment sublime, est parfois aussi une faiblesse.
« Quand l'un des deux ressent quelque chose qui ne va pas ou
quand la relation est soudain empreinte de suspicion ou de doute, c'est
souvent le signe que c'est chez celui qui révèle ce phénomène que
quelque chose n'est plus comme avant... »
« L'amour que l'on porte à quelqu'un vaut bien de prendre sur soi et d'oser nommer ce qui ne va pas. »



L'amour divin a répondu et répondra toujours à tous les besoins humains.

L'amour divin a toujours répondu et répondra toujours à chaque besoin humain.



Je
donnerai n'importe quoi pour trouver les mots qui atténueraient le mal
que je t'ai fais, et je sais que dans une histoire d'amour se termine
l'un de deux souffre obligatoirement.
On était bien ensemble, c'est vrai, mais j'ai compris que je ne
t'aimais plus et que je me sens pas capable de construire quelque chose
pour le moment.
« Si tu veux que je m'en aille, dis-le-moi tout de suite, sinon tu ne pourras plus jamais te libérer de moi. »

e
ne crois pas au bonheur parfait. La femme ou l'homme idéal sont de
pures inventions. Ca n'existe pas. Au fond, tous les gens sont
semblables ; pour qu'un couple tienne avec des racines profondes, cela
dépend de la personnalité de chacun des partenaires.


Vous vous souvenez à temps soit peut, ce qu'on éprouve à seize ans ?

Ou
vous débarquer d'une autre planète ? C'est comme si on avait toutes les
responsabilités d'un adulte, mais sans avoir son autorité. On n'a pas
le droit de voter, pas le droit de boire, et c'est les autres qui
décident ce qu'on doit vivre.
Mais c'est peut-être l'heure de laisser tomber.

Ne soyons pas si catégorique. On est toujours là, on n'a pas jeter l'éponge.

Au
lieu de s'appesantir sur tout ce qui tourne pas rond, on devrait... On
devrait penser à ce qu'on a apporté. Sans blague, on a beaucoup
travailler, on s'est donné sans compter.
Dites-moi ce qui fais que je m'implique autant ?

Vous
savez que vous aimez quelqu'un lorsque vous pouvez rester toute la
nuit, assis près du feu, à la regarder dormir sereinement. L'amour est
le plus dur de tous les bois. Il met longtemps, très longtemps à
s'embraser, mais, ...il y arrive.
Les odeurs ont un stimulus hyper-puissant qui déclenchent toutes
sortes de souvenirs. Elles peuvent faire ressurgir des expériences qui
remonte à longtemps.


Construis-toi, toi-même ! La famille au sens large, tu
sais ne tient pas une place importante dans ma vie. Je n'ai pas
d'exemple vraiment probant, des joies d'une famille. Et l'amour et le
couple, c'est l'incertitude du lendemain, car il faut s'adapter à
l'évolution de l'autre. Peut-être que pour unir sa vie au quotidien
avec quelqu'un est l'effort humain le plus noble. Mais l'investissement
que cela nécessite est très lourd, je veux parler des compromis et des
nombreux sacrifices qu'il faut faire. Même si je m'en sens pas encore
capable, je pense que l'idéal est de se réveiller tous les matins à
côté de la même personne et de se sentir chanceux et heureux d'être là.
Ne m'en parlez pas. Après le divorce, c'est une sorte de champs de
bataille, où les émotions s'affrontent sans cesse. Ce qui rend d'autant
plus difficile l'impression, que l'on a de s'entendre mieux divorcé,
que marié. La rupture à beau être affective, elle n'est pas forcément
intégré. Il fait parfois du temps, on doit... re-décider encore et
encore. Chaque jour... .
La vie sans va de moi.



L'amour sème toujours le trouble.



Je suis touché profondément. Pas là, ici au c½ur.



Marre d'être seul, besoin de bras pour me blottir et me reposer.

Je le cris haut et fort : manque d'affection, de tendresse et d'amour...

Si,
l'amour a à voir avec le couple, mais il ne s'agit plus, avec le temps,
d'une forme intempestive (passionnelle) d'amour (si du moins le soin
premier des gosses ou le confort matériel acquis ne galvaudent pas le
sens de la pérennité d'un couple). L'Amour vrai, je crois, évolue vers
le calme et l'indispensabilité du conjoint dans le crédit de sa propre
existence. Ainsi, les épreuves du feu sont digérées. Nous savons que
nous vieilliront ensemble par amour, un amour incassable.


Je ne sais pas si un amour peut durer toute une vie, mais
ce que je sais, c'est que toute la vie, il faut vivre avec l'amour ! Il
faut faire en sorte que l'amour t'accompagne à chacun de tes pas. Il y
a beaucoup de sources d'amour... Moi, peut-être que j'ai trop idéalisé
l'être parfait. Il faut pédaler, ramer pour qu'il continue à nous
transporter, parce que l'amour ça ne s'achète pas au magasin d'en face
! Il s'arrêtera tout seul bien avant qu'on ne l'arrête. Aujourd'hui, je
ne peux plus espérer grand-chose de l'amour. Mais évidemment, s'il me
surprend, je ne lui tournerai pas le dos. Mais je ne suis plus en quête
de quoi que ce soit... Mais j'aime l'idée de partager ma vie avec mon
mec. La vie à deux est plus intéressante car plus compliquée.
Ce que je veux ? Que mon mec me dise « Ti amo »... encore faut-il le trouver !

L'amour est une roue qui tourne et chacun y participe... Une histoire d'amour, c'est une harmonie intime.
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# Posté le mardi 14 avril 2009 18:24

Modifié le dimanche 17 mai 2009 23:52

Ange perverti face à un monde nommé STONE !!!!

Ange perverti face à un monde nommé STONE !!!!
Salut, j'ai 26 ans de NANTES Centre Decré...

Descend de ta croix, j'ai besoin du bois....

Exceptionnellement bm 35 cm, je craque mon boxer dès que je bande, donc j'en porte plus. Tellement sportif que là, je ne suis pas là, mais je cours mon 45e km. Tellement intelligent, que je vais proposer ce texte à l'académie française, tellement humble que je ne vous livre que la moitié de mes qualités.
Tellement bogosse que je me suffis à moi-même et d'ailleurs je ne vois pas ce que je fous là...
Et pour finir, j'ai tellement d'humour que je me marre même la nuit quand je dors.
Suis-je pas le mec idéal ??

J'ai, j'ai déjà eu, j'ai pas mais ca me plait pas ! Je l'avais je l'ai jeté ! Ah non, tout le monde l'a celui là ! Souris pas et ferme ta gueule car c'est pas de fringues dont on parle mais peut être de toi !!!
D'abord anti-conformiste. ensuite créatif pas productif. et en vrac : intello artiste déjanté émotif intégral et aussi : fou. je me dis simple mais je suis encore bien compliqué. toujours en quête de synthèse, de recherche, de vérité et de pourquoi.[br]Qui n'aime pas le narcissisme d'un autoportrait et qui préfère planter un panneau "entrée libre" devant sa porte... Je suis tout d'abord un rêvopathe accompli et un enfant de bohème. j'ai un regard mordoré qui reste énigmatique. Ecorché vif avec une paranoïa cardiaque, mdr !!![br]Maturité d'adulte mais imagination et esprit émerveillé d'enfant ! Stock inépuisable, en prime : en boites de dix.

baggy / moulant
chansons paillardes / mylène farmer
loana / steevy
canal sport / fashion tv
terminator / sissy impératrice
bière / lait fraise
whisky / cocktail
kro / despé
foot / coiffeur
finale / soldes
troisième mi-temps / after
sport / muscu
automobile / épilation
tuning / shopping
rire gras / rire pincé
mon meilleur pote / ma meilleure amie
mon grand frère / ma mère castratrice
elle, elle, elle / moi, moi, moi
blessures de guerre / abus d'uv
tout est dit / un non-dit
insulte / hypocrisie
c'est moi le plus fort / c'est moi la plus belle
on n'est pas chez les ..... / on n'est pas chez les beaufs
je peux pas sortir y'a un match / je peux pas sortir, j'ai un bouton sur le visage (mais si, regarde au microscope!)
j'me suis tapé une meuf la semaine dernière / je me suis fais dix mecs cette semaine
comment qu'c'était trop de la balle / mais j'en ai marre des plans cul mais je m'loue une k7 de cul ce soir / cela dit, j'ai un plan ce soir, comme c'est boonnn !

Les mecs c'est comme les maths... faut savoir trouver la logique interne.
Et puis désolé, les canons ne tirent pas de boulet... je plaisante....

Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d'entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous croyez comprendre... On essaye ?
Désolé pour ceux qui me comprennent pas,j'y arrive pas moi-même car je suis un Ange perverti face à un monde nommé STONE !!!!
PS : Je suis gay
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# Posté le samedi 04 avril 2009 20:14

Modifié le vendredi 01 mai 2009 22:46

Caractère, personnalité

Caractère, personnalité
Sans mon travail, la vie n'a plus de sens.

Sans
passion, point de bonheur dans mon horizon. J'installe une démarche
dynamique qui s'installe et qui pousse à tout mettre en ½uvre pour
améliorer ma vie. Mais je fais attention à la griserie et à la facilité
qui font croire qu'ailleurs tout est toujours plus beau.
Personne n'est parfait. La recette du bonheur est de s'aimer tel
qu'on est. J'ai toujours pensé que si on n'avait pas de passion la vie
ne valait pas la peine d'être vécue. Et j'ai fait des sacrifices
considérables pour atteindre mon objectif. Rien ne me fera renoncer.
Rien ni personne ne pourra me détruire.
Il faut agir selon sa conscience et rien d'autre. Je me sens
beaucoup plus qu'épanoui. J'ai carrément le sentiment que ma vie est
devenue un rêve. De soir en soir, je me sens tellement bien que je
n'arrive même plus à en sortir. C'est comme si on avait lancé tout le
passé en l'air et que n'étaient retombées que les meilleures choses.
J'éprouve un immense bonheur à ressentir cette candeur et cette
insouciance. Moi, je n'ai rien vécu de cette période-là et j'en suis
naturellement avide. J'ai appris que je m'étais pas trompé sur les
richesses de l'être humain. Je ne prétends pas être autre chose que ce
que je suis. J'affiche ma fantaisie, mes incertitudes et mes petits
défauts.
Je n'ai pas une grande d'âme absolue.

Ce qui compte dans
la vie, c'est de continuer à avancer en sachant qu'on apprend plus des
situations négatives que des périodes positives, où tout vous berce et
vous endort.
Au fil du temps, j'ai acquis une certitude : on ne peut pas me détruire !

Souvent,
j'étais sur le point d'abandonner. J'étais frustré de ne pas faire de
progrès ; mais tout le secret c'est de ne pas se laisser aller au
découragement.
Si tu veux vraiment devenir quelqu'un, accroche-toi et perdure.
Et puis si tu ne deviens pas « un champion », c'est pas grave puisque
tu auras donné le meilleur de toi-même.


Moi, je tiens à vous dire que le plus important, c'est
d'aller au bout de ses rêves et ne jamais laissez personne vous
empêcher de les accomplir.


Ma philosophie, c'est que l'on n'est rien l'un sans l'autre, que de l'échange naît l'énergie.

Quoi
que j'ai fait, le destin m'a donné rendez-vous, j'ai ma part de
responsabilité dans tout ça, en dépit de ce qu'on peut croire.


Les critiques personnelles cherchant à détruire par
plaisir, je les méprise profondément et je me dis qu'au fond elles ne
dégradent que leurs auteurs.
Mais les critiques constructives, j'essaye d'en tenir compte.

J'envie
une douleur ; celle qu'on doit éprouver quand on craint de perdre
quelqu'un qu'on aime. Je voudrais souffrir, pleurer, en réalité
j'éprouve un grand froid à l'intérieur de moi, depuis longtemps ; et je
fais semblant de ne pas m'en apercevoir. Ce n'est qu'aujourd'hui que je
réalise combien... ce n'est qu'aujourd'hui que les choses m'apparaissent
clairement, et je crois que le problème c'est que plus j'acquérais
confiance en moi, moins je supportais la critique.
C'est souvent comme ça : il faut que les gens disparaissent pour
que nous nous apercevons combien ils comptent pour nous. En tout cas,
c'est le cas.




J'ai le sens de l'observation, ce qui fait qu'il
m'est plus facile de comprendre les autres, que moi on me comprend. Mon
signe m'oriente vers la recherche profonde en solitaire. Je suis d'une
nature introvertie, le visage étroit, je parais comme une personne
froide au premier abord. Ma véritable vie se déroule dans ma tête, dans
mon esprit, dans mon jardin secret. Même mes proches, pense pourtant me
connaître, mais ils n'arrivent pas à me cerner. Il a ainsi peu de
chance qu'on me comprenne dans mes silences et dans mes sollicitudes.
Mes objectifs sont à long terme car chez moi, il faut compter avec le
temps, que moi-même, je compte avec ma patience.
Ma vie sociale prend une place plus importante que ma vie privée, mais demeure au second plan de mes ambitions.

Ma
caractéristique principale est celle de la Liberté. Ma naissance est un
effet marqué par le signe de l'indépendance. Mon ouverture d'esprit est
vaste et je m'intègre parfaitement à ma vie... j'évite de regarder en
arrière et je vis toujours avec quelques longueurs d'avance par rapport
aux autres. Mon esprit est à la fois très humain et subtil, j'aime
l'être humain dans son ensemble et je vais très spontanément au-devant
des dialogues.
Je suis progressiste, je veux vivre ma curiosité intellectuelle
par les voyages et l'étude des sciences (comme l'astrologie qui attire
mon attention). La créativité et l'originalité me font fuir la routine.

Je veux échapper aux contraintes.





Mon signe
est celui du mystère et du mysticisme. Je suis de nature secrète et
cérébrale, je cherche à percevoir la partie cachée de l'univers. Mon
attirance pour l'occultisme et tout ce qui fait travailler l'intuition
m'intéressent pour mon propre développement.
Je suis d'un caractère plus observateur que bavard, mon monde
est purement psychique. Je suis idéaliste : mon ambition essentielle.
L'intangible et l'impalpable m'attirent vers un ailleurs : De
là, vient ma foi en l'invisible et en une autre force. Ma vie dans son
ensemble est difficile à réaliser ou à matérialiser.


Ma nature se veut extravertie et mon tempérament est en
analgie avec l'explosion de la nature. Mon énergie est certes
puissante, mais aussi parfois précipitée. J'ai tendance à réagir
d'abord et à réfléchir ensuite. Je suis d'un caractère passionné et
entier, je suis toujours mon propre chemin quitte à me buter en
oubliant mes évidences. Je déteste attendre et je n'aime que l'instant
présent, immédiat. Je me fixe mes propres critères et j'attire autrui
dans Mon destin est fait d'une multitude d'expériences dans tous les
domaines et je n'hésite jamais à m'engager pour des situations à
risques.




Le Taureau a un côté plutôt secret...

Chez
moi, le facteur temps joue un rôle important et je déteste la
précipitation. Mon système de pensée est orienté vers la matière.
Pour exister, j'ai besoin de me créer un cadre rassurant et sécurisant. De manière épidermique, j'ai besoin de posséder.

Dans
de nombreux domaine, je recherche l'aspect matériel et je m'adapte en
fonction de ce critère. Mes buts et objectifs ne vont pas vers la
fantaisie, je reste sur une certaine rigidité et j'établi avec sérieux
des projets à long terme que ma ténacité me permet d'atteindre.
Mon signe possède un esprit vif et mes réactions sont multiples.

On
retrouve chez moi, une grande mobilité liée à un tempérament nerveux.
Ma personnalité est à la fois sensible, intuitive et communicative.
J'exprime avec aisance tant par le verbe... que par les écrits. Ma nature
est créative et artistique. Mon caractère se fixe dès l'adolescence et
mes relations sont marquées par des différences d'âge. Je conserve
cette perpétuelle jeunesse, j'oubli le temps qui passe, et déteste la
sollicitude. Je dois surveiller ma susceptibilité et mes changements
d'humeur. Le jeu de la vie sous toutes ses formes m'attire. mon monde
de pensée, mon fonctionnement, jamais le contraire.


Je suis une personne particulièrement sensible et
affective. Ma volonté tourne autour d'un objectif, celui de réussir.
Ainsi, mes ambitions semblent fondées sur mon désir... Romanesque et
nostalgique, je trouve mon équilibre au c½ur...
Mon esprit et mon mental sont conditionnés pour tout sacrifier à
ceux que je veux. Mon intuition et mon intelligence me prolongent dans
le rêve et dans l'imagination.


Aussi, je peux découvrir une merveilleuse manière de traduire mes émotions...



On
reconnaît mon rayonnement naturel. Je sais m'imposer par une autorité
qui a trouvé sa juste place au c½ur de ma personnalité.
Je suis l'être rassurant qui inspire confiance. Mes défauts
peuvent parfois se révéler comme des qualités, notamment cette fierté
qui est une arme à double tranchant. Mon intelligence est vaste, j'aime
le luxe et je laisse paraître tous les signes de la réussite.
L'ambition conditionne chez moi un cheminement qui me place sur
la voie du succès. Je sais, (pour y parvenir), déléguer et faire
exécuter par les autres pour mieux diriger mes objectifs.
Traditionnaliste et noble, mon souci du 'qu'en dira-t-on » m'oblige à préserver mon honneur et ma réputation.



Vénus,
planète du Taureau, (c'est la Lune qui triomphe pour mon décan-le 2me
décan), m'inscrit dans le ciel de naissance du Taureau. Cette position
rend ma vitalité fragile. Le sens des compromis me caractérise, aussi
je cherche plutôt à dénouer qu'à briser certaines situations. Ma
volonté d'harmoniser ma vie et de l'aborder avec douceur caractérise ma
façon d'être et de penser. Mon intellect fluide et mon sens du
raffinement favorisent chez moi un intérêt pour les arts. Mon signe
correspond étroitement aux contrats et aux associations. Ma vie est
orientée vers les arts, le raffinement de par mon sens esthétique très
développé et une sensibilité qui cherche à harmoniser mon
environnement.


J'ai le goût du secret, du mysticisme et des puissances
intérieures. Je fonctionne à la manière d'un volcan et mon système
émotionnel vibre face à toutes les passions. Je possède un caractère
entier qui refuse les compromis et qui veut absolument sortir des
sentiers battus.
Quoi que je fasse, je vais toujours jusqu'au bout de ce que je
désire et je ne lâche jamais prise. Je suis plus calme en apparence que
dans la réalité, je suis un être hypersensible et vulnérable alors que
j'affiche une attitude pondérée. Ma vie est très mouvementée et sort de
l'ordinaire par la force des choses que je provoque. Je suis d'un
tempérament plus touchant que souriant, je peux m'orienter vers la
recherche d'un idéal spirituel et je veux percevoir les mystères de la
vie.
L'astrologie décrit ce signe avec de la loyauté et de la droiture.

Je
m'intègre aussi bien dans le monde rationnel que dans la vie moderne.
Mon monde est celui de la clarté et ma vie doit se dérouler au Grand
Jour. J'aime la vie, la nature et le genre humain et je le prouve par
ma générosité naturelle. J'aime l'aspect actif et sportif de la vie et
je ressens le besoin de vivre en plein air au contact de la nature.
L'étranger marque ma vie et je suis certain que la chance viendra à moi
en m'encourageant à voyager et à vivre hors de mon pays de naissance.


Mon signe vit dans un cadre de référence bien défini en
se créant une structure concrète. L'ordre me permet de combattre mon
manque d'assurance et de dissimuler ma timidité omniprésente.
Aussi je compense l'incertitude qui est en moi par la certitude
d'exister dans une structure rationnelle. Mon intelligence est
ingénieuse, calculatrice et méticuleuse.
J'ai tendance à « couper les cheveux en quatre » car ma matière
cérébrale analyse et filtre tout. Pour me décider, je dois réfléchir
car je cherche à limiter tous les risques possibles. Je suis d'un
tempérament introverti et raisonnable, je rejette l'improvisation et la
fantaisie en me prenant tout au sérieux.
Mon visage serré, j'ai une très nette disposition à accepter les compromis quitte à souffrir en silence.



Je suis arrivé avec ma volonté ; cette envie de réussir m'appartient, personne ne pourra me l'ôter.

On forge nos barreaux

De notre propre prison

On
n'abdique en rien notre idéal en accepte chaque instant, chaque chose
faite comme un cadeau. A vouloir tout ou rien, on récolte souvent le
rien !


Chacun pour vivre du mieux qu'on peut, doit tout le temps
composer avec les multiples travers de notre personnalité. Car faire
face des recherches et des découvertes par soi-même est bien plus
enrichissants.
L'impression de solitude est bien la plus étrange qui soit.
Paradoxe étonnant qui fait que l'on peut se sentir très seul dans la
foule et pas seul du tout lorsqu'on est en tête-à-tête avec soi-même !
Sans doute, parce que ce qui compte, c'est notre richesse intérieure.
Ceci est la chose d'être vivant : le mouvement perpétuel du
corps, mouvement de vie. L'immobilisme est à ranger, je pense au
placard car nous ne pouvons pas connaître, voyagé sans bouger. Alors
vivons !
Ma mère disait tout le temps : « le salut de certaines personnes
tient parfois du miracle. Dieu sait si maman a prié pour un miracle.
Mais il n'y en a jamais eu. Pour moi, du moins.
Pour réussir, je pourrais donner des coups de pieds dans les portes quand quelque chose me résiste trop longtemps.



Les
choses changent continuellement mais ce n'est qu'une apparence ; en
fait, elles demeurent semblables. Je sais que je sers la même
philosophie de salon. S'il est une chose que je déteste, c'est bien de
devoir compter sur les autres. Mes préjugés sont demeurés intacts : à
mes yeux, les riches sont tout mauvais, arrogants et cyniques. Je
simplifie un peu : il existe des gens bien, chez les riches comme chez
les pauvres. L'argent ne rend pas obligatoirement amoral.
Mais je demande de respecter mes convictions. On sème le vent, on récolte la tempête.

Il ne faut jamais sous-estimer l'adversaire. Surtout quand on a aucune arme contre lui.



Les mauvais caractères ne s'améliorent pas avec l'age.

Je me jette tête baissée dans des projets hasardeux pour éviter d'avoir peur.

Il est mauvais de ruminer des idées noires.
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# Posté le mardi 14 avril 2009 17:40

Modifié le dimanche 17 mai 2009 23:54